L'escroquerie du réchauffement climatique !

Comment sauver la planète.
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 17/07/2015 - 19:26

89 % des stations météos terrestres américaines transmettent des relevés erronés

C'était il y a quelques mois une sorte de fierté pour Météo-France d'exposer sur son site les stations météorologiques d'autrefois, méticuleusement dressées dans des vergers ou des cimetières de façon que les données ne soit pas polluées par des sources de chaleur. Bizarre, bizarre... vous aurez quelques difficultés à les trouver, semble-t-il. C'est que la question est devenue de forte actualité dans le monde depuis qu'ont été mis à jour en Australie et aux Etats-Unis des relevés truqués transmis par des météorologues militants du Réchauffement Climatique, décidés à faire triompher par tous les moyens leur point de vue idéologique.

Or cela n'est pas nouveau. Un météorologiste américain renommé, Anthony Watt, Watt'supwit-hthat, a publié en 2009 un rapport de 31 pages, illustré d'une centaine de photos révélatrices, intitulé : « Est-ce que les températures de surface relevées aux Etats-Unis sont fiables ? ». Avec un sous-titre qui ne laisse planer aucun doute sur ce qu'en pense l'auteur : « Comment imaginer que le réchauffement global puisse être un problème si nous ne pouvons pas faire confiance aux relevés de températures ? » Dans ce rapport, Watts démontre avec précision qu'un nombre considérable de stations météorologiques ne répondent à aucun des critères de sécurité imposés par les propres règlements du service de météorologie nationale. Et qu'on n'aille pas prétendre encore qu'en France nous ne serions pas concernés parce qu’étant épargnés par de telles aberrations. Watt précise qu'il a recruté 650 volontaires pour inspecter et photographier 860 des 1 221 stations météos américaines qui transmettent quotidiennement les relevés aux analystes du NOOA (l’Administration Nationale pour les Océans et pour l'Atmosphère, relevant du ministère du commerce), autorité de tutelle de toutes les structures travaillant ce qu'ils ont découvert aura été positivement "choquant" : « Nous avons, écrit-il, trouvé des stations installées contre les ventilateurs d'extraction d'unités de climatisation, entourées de parkings et de routes goudronnées, sur des toits brûlants, près de trottoirs ou de bâtiments absorbant ou irradiant la chaleur. Nous avons découvert 68 stations situées sur des sites de traitements des eaux usées dans lesquels le processus de digestion des déchets provoque des températures plus élevées que celles de l'environnement immédiat. » Ce qui l'emmène à cette conclusion stupéfiante : « En fait nous avons trouvé que 89 % des stations — 9 sur 10 — ne respectaient pas la distance de 30 mètres minimum de toute source de chaleur ou de radiation artificielle exigée par le Service National Météorologique. En d'autres termes, du fiât de leur situation, 9 stations américaines sur 10 enregistrent des données supérieures à la réalité. » Et d'observer que l'erreur provoquée par cette inflation des chiffres est très largement supérieure aux 0,7° d'augmentation de la chaleur au cours du XXe siècle qu'affirment les partisans du Réchauffement Climatique.

Jim REEVES. Rivarol du 9 juillet 2015

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 21/07/2015 - 15:47

Canicule : on n’est plus dans le bobard mais dans le bourrage de crâne

Difficile de trouver une définition générale du terme météorologue de canicule. Parce que l’Organisation Mondiale Météorologique a pris soin de faire en sorte que la chose reste suffisamment floue pour qu’on en puisse faire ce qu’on veut au gré des circonstances.
Théoriquement il s’agit « d’une période prolongée de fortes chaleurs diurnes et nocturnes pouvant être accompagnée d'un niveau d'humidité élevé, ce qui accroît la sensation de chaleur », selon Wikipedia. Mais aucun chiffrage géographique de la température n'est prescrit. La période dite caniculaire doit s'étendre au moins sur 72 heures d'affilée. Et selon que l’on se trouve dans le nord de l'Europe ou en Afrique on acceptera que les niveaux de chaleur soient différents ainsi que la durée du phénomène. Ce qui est décrété comme canicule en Suède n'est en Afrique qu'une température élevée. En France on s'en prévaut à 33° dans la journée et 18° pendant la nuit à Lille. A Toulouse elle commence à 36° et 21° On voit donc ce que cela peut avoir d'aléatoire pour ne pas dire de fantaisiste dans l'expression météorologique quotidienne et d'insupportable dans l'utilisation médiatique qui en est faite par les péronnelles qui nous gavent de consignes superfétatoires dès que le mercure approche des limites "estivales ». Ce qu'elles mesurent dans la différence ressentie entre la fraîcheur de leurs studios climatisés et l'atmosphère des rues chauffées à blanc par la seule réverbération des murs et le coffrage des immeubles qui augmente considérablement l'impression de chaleur. Se perdant dans des considérations dont elles ne comprennent rien. On entendit parler de « thermomètres qui affichent des températures caniculaires au soleil ». Telle autre, accompagnant un médecin en tournée d'urgence, évoque cet enfant de douze ans qui a des difficultés respiratoires.
On apprend ainsi qu'il fait 30° dans la maison... inondée de soleil, dont les fenêtres à double vitrage sont hermétiquement fermées mais les persiennes grandes ouvertes !
A cela il faut ajouter la surenchère absurde à laquelle se livre cette petite coterie devenue à la fois l'une des plus puissantes en matière d'audimat et des plus admirées par le téléspectateur de base avachi devant son petit écran et qui gobe mécaniquement la logorrhée du réchauffement climatique devenue envahissante, à mesure que l’on s’approche de la foire de la CP21. Certes les prévisions météos sont exprimées en fourchettes. Mais il revient à chacun et chacune de choisir de celle qui s’accorde le mieux à sa démonstration.
Les mots sont les mots pourtant et les définitions les définitions. Le 3 juillet au matin les pintades lectrices de bulletins de propagande météorologiques sur toutes les radios françaises — Laurent Cabrol emmenant le troupeau surexcité qui rivalisait d'imagination dans l'emphase et l'hyperbole — répétaient à satiété la consigne émanant sans doute de la COP 21 « Au quatrième jour de canicule... ». Or, le matin même dans la plupart des régions de France la température étant tombée en dessous de 20° et la veille au moins la moitié Ouest du pays qui avait connu deux journées de fortes chaleur, ayant quitté la zone caniculaire, celle-ci, de ce fait, réduite à deux journées, ne pouvait en aucun cas être invoquée. En d'autres termes les 30 juin et 1er juillet n'ont pas connu de canicule. Non plus d'ailleurs que le lendemain dans la partie Est, à son tour retrouvant pour 24 heures des conditions de simple chaleur. Le vendredi 3 juillet, certes, une nouvelle bouffée de chaleur remontée du sud en chassant les vents océaniques allait relancer le baromètre vers un nouveau pic. Mais il dura moins d'une journée et la qualification de "caniculaire" ne pouvait se justifier.
UNE CANICULE QUI TOMBE À PIC
Pourquoi donner tant d'importance à un phénomène aussi dérisoire ? Parce que justement les pouvoirs publics et l'instance gouvernementale mondiale depuis quelques années ont fait du Réchauffement Climatique et des instruments de propagande de la Météorologie les vecteurs principaux de leur action de transformation des sociétés traditionnelles. Une fois * de plus Météo France a servi de catalyseur à l'immense machination climatologique, plus que jamais d'actualité avec l'opération de propagande planétaire onusienne de la COP 21. On voit bien qu'il s'agit de faire pénétrer dans l'opinion publique, par le pilonnage des esprits, le sentiment qu'en effet, et ce fut clairement exposé en d'innombrables circonstances, un épisode météorologique supposé d'une exceptionnelle magnitude, doublé d'une précocité qui ne pouvait s'expliquer que par le dérèglement climatique, s'était abattu sur la France.
Aucune radio, au cours de ces journées, ne s'abstint plus de 5 minutes de rabâcher les consignes de sécurité dont on ne cessa de nous rappeler que le non-respect, il y a douze ans, aurait été la cause de milliers de morts de personne âgées. Nous avions montré à l’époque que la plupart de celles-ci n’avaient pas été victimes d’imprudence mais de la criminalité architecturale responsable des habitations de verre et de béton transformées en four asphyxiant. Combien de décès parmi les milliers de personnes très âgées des campagnes, protégées par des écarts de température dans leur maison de pierre aux ouvertures réduites ?
Il n'y a donc eu aucune séquence caniculaire en France entre le 30 juin et le 5 juillet si ce n'est quelques bouffées de chaleur diurnes, largement causées par des vent de sud-est montés d'Afrique du Nord, alors que les nuits demeuraient suffisamment fraîches, autour de 20°, pour ne pas perturber le sommeil. Au point qu'on n'a guère entendu l'habituelle litanie des records de chaleur battus aux quatre coins de l'hexagone. En revanche durant quelques jours un déferlement médiatique tympanisa les auditeurs récitant sur tous les tons le mot canicule. Avec comme but de convaincre le plus grand nombre qu'en effet le climat se transforme dans le sens d'un réchauffement global dont les prémices laisseraient augurer un avenir terrifiant.
A partir du 4 juillet, notamment dans le nord-est du pays, de fortes températures se maintinrent, et en quelques rares régions ont pu atteindre trois jours de suite des niveaux caniculaires. Mais ces derniers ne concernèrent pas l'immense majorité du territoire français. Profitant de l'aubaine, Météo-France s'empressa de maintenir pendant plusieurs jours entre 30 et 50 départements en vigilance orange/canicule. De sorte que toutes les radios, tous les commentateurs, y compris dans les émissions n'ayant aucun rapport avec la climatologie, sacrifièrent, heure après heure, à l'obligatoire mention du mot canicule ou de son adjectif. Un bruit de fond dont on a bien compris qu'il servait à la fois de caisse de résonance à la COP 21 et à la nouvelle religion civique du Réchauffement Climatique. Tandis que le lobby des Ministères se rengorgeait d'avoir triomphé de cette terrifiante situation sans hécatombe.
Europe 1, osant même qualifier la nuit du 3 au 4 juillet de plus chaude de la séquence, mit en place un programme spécial afin de laisser l'antenne ouverte à tous ceux qui souffriraient de la chaleur.
En tout cas on peut être assuré que, quoi qu'il arrive en août et en septembre, le mois de juin 2015 ne saurait tarder à être proclamé comme le plus chaud depuis 1823. Ainsi d'ailleurs que le second trimestre de cette année. Tout va bien, l’agit prop' climatique continue à fonctionner admirablement. Merci Orwell...
René BLANC. Rivarol 9 juillet 2015

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 31/08/2015 - 18:53

COP21 : manipulation de la cause écologique au profit d'objectifs politiques

Valeurs Actuelles a publié en avant dernière page de son n°4108 du 20 août 2015, une tribune de Stanislas de Larminat. Il décrypte le dernier "Sommet des consciences" que le Président Hollande a réuni le 21 juillet, se faisant entourer de plus de 40 personnalités morales et religieuses.
-"Le maître de cérémonie, Nicolas Hulot, avait déjà repris un des qualificatifs du Christ pour prétendre que « rétablir les équilibres climatiques est la "pierre angulaire" de la dignité humaine ». Saluons l’artiste en instrumentalisation, des religions, et de toutes les thématiques associées à la question climatique."
La première instrumentalisation citée est celle de la science:
"Le Giec a reconnu le plafonnement du réchauffement depuis 15 ans. Il qualifie de "hiatus" cet évènement, qu’il n’avait d’ailleurs pas prévu. On parle du consensus de milliers de scientifiques - quelques 50 disciplines sont référencées. Tout cela ne fait que quelques dizaines d’experts pour chacune. Il manque au Giec la cohérence d’ensemble pour apporter une preuve. Or le Giec a ignoré une discipline reconnue dans le monde entier, l’Identification des systèmes complexes. S’y attelant, Philippe de Larminat conclut « que l’hypothèse d’un impact insignifiant de l’activité humaine ne peut pas être écartée et qu’on doit considérer comme un fait établi que l’activité solaire constitue l’explication première du "changement climatique » (Changement climatique -Identification et projections, éditions Iste, 2014)."
Instrumentalisation de l'encyclique également :
"Ils se trompent d’encyclique, ceux qui voient en Laudato si une supplique scientifique de la cause humaine des variations climatiques. Ils ont mal lu : « L’Église n’a pas de raison de proposer une parole définitive et elle comprend qu’elle doit écouter puis promouvoir le débat honnête entre scientifiques, en respectant la diversité d’opinions. »
Le pape, en s’appuyant sur une thèse scientifique, majoritaire médiatiquement, veut surtout démontrer que "tout est lié". Cette phrase lancinante répétée 10 fois, qui l’a entendue ? « Puisque tout est lié, la défense de la nature n’est pas compatible non plus avec la justification de l’avortement » (§ 120), « les attaques auxquelles [la famille] est exposée », (§ 213), « l’effacement des différences sexuelles » (§ 155), « la culture du relativisme (...), l’exploitation sexuelle des enfants ou l’abandon des personnes âgées » (§ 123). Qui prépare les esprits pour que la COP21 intègre cette "écologie intégrale" ?
Les 17 objectifs de développement durable qui seront adoptés par l’ONU juste avant la COP21 prévoient « d’autonomiser toutes les femmes et les filles, (…) d’assurer la santé et l’éducation ». Mais, derrière cette bonne conscience, se cache la "santé reproductive" dont on sait qu’elle ambitionne de faire du droit à l’avortement une clef de voute. Le Pape a pourtant condamné, dans l’encyclique, "les pressions internationales (…) conditionnant des aides économiques à certaines politiques de santé reproductive » (§ 50)".
L'auteur décrypte également l'instrumentalisation des opinions publiques manipulées par le "catastrophisme éclairé" de nos gouvernants. Bref: un dévoiement des consciences qui manipule la cause écologique au profit d'objectifs politiques.
Michel Janva
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 14/10/2015 - 6:31

Il est climato-sceptique, il doit être viré

Philippe Verdier, chef du service de France 2, a publié un ouvrage climat-sceptique "Climat Investigation" (Ed. Ring). La direction de France 2 n'a pas vu d'un bon oeil la sortie de son livre. La lettre ouverte qu'il a adressée à François Hollande n'a pas arrangé son cas.

"Dans deux mois, la France accueille la COP21, conférence des Nations unies sur le climat. Vos services de stratégie vous ont informé qu'elle ne servira à rien comme les vingt précédentes. Alors pourquoi continuer à feindre un sauvetage de la planète ?".

Une charge importante alors que Laurent Fabius avait tenté de ralier à sa cause les présentateurs météo des chaînes de télévision françaises en les invitant au ministère des Affaires Etrangères, en juin 2014, pour les sensibiliser aux enjeux de la conférence internationale sur le changement climatique.

La direction de l'information de France 2, qui a reçu son chef du service météo, lui a demandé de ne pas être associée à l'ouvrage, très critiqué depuis sa sortie.Hier, Philippe Verdier n'a pas assuré la présentation des bulletins météo à 13h et 20h, comme c'était pourtant prévu. Il a été remplacé au pied levé. "Pas de commentaire", élude France Télévisions, précisant qu'il a pris "quelques jours de congés" pour assurer la promotion de son livre dans les médias.

Comme le dit si finement Nathalie Kosciusko-Morizet, Philippe Verdier est certainement un "connard" car il ne pense pas comme la doxa officielle.

Michel Janva

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 17/10/2015 - 6:53

L'homme qui dévoile l'arnaque du réchauffement climatique

James Delingpole parle au Professeur Ian Plimer, le géologue australien, dont le dernier livre montre que le « réchauffement climatique d'origine humaine » est une fiction ruineuse et dangereuse, un « luxe de pays développé » sans aucune base scientifique. Honte aux éditeurs qui n'ont pas voulu de ce livre!

Spectator

Imaginez à quel point le monde serait merveilleux si le réchauffement climatique d'origine humaine n'avait été qu'une fiction dans l'imagination d'Al Gore. Plus de ces fermes éoliennes immondes étendant leur ombre sur le haut pays. Plus de factures d'électricité délirantes, augmentées artificiellement par une taxe carbone instaurée par l'Union Européenne. Plus besoin de prendre chaque jour de douceur ensoleillée comme le terrible présage d'un désastre écologique à venir Et, finalement, plus besoin du projet de loi de limitation des émissions de carbone à 7.400 milliards de dollars - la plus haute taxe de l'histoire américaine - que le président Obama et ses partisans essayent sans relâche d'imposer à l'économie des Etats-Unis.

N'imaginez plus, votre bonne fée est ici. Son nom est Ian Plimer, professeur de géologie minière à l'Université d'Adélaïde, et il a récemment publié Heaven And Earth , un livre qui fera date et changera pour toujours la façon dont nous pensons au changement climatique.

« L'hypothèse comme quoi l'activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu'elle est contraire à tout ce que nous enseignent la physique du soleil, l'astronomie, l'histoire, l'archéologie et la géologie », explique Plimer, et bien que sa thèse ne soit pas nouvelle, il y a peu de chances que vous l'ayez entendue exprimée avec autant de vigueur, de certitude et d'autorité scientifique. Alors que d'autres sceptiques comme Bjorn Lomborg ou Lord Lawson of Blaby se préparent soigneusement à approuver les prédictions les plus modestes du Groupe Intergouvernemental d'experts sur l'Evolution du Climat (GIEC), Plimer ne cède pas un pouce de terrain. La théorie du réchauffement climatique d'origine humaine, explique-t-il, est la plus grande, la plus dangereuse, et la plus ruineuse manipulation de l'histoire.

Pour comprendre, allons à la rencontre du bon professeur. L'homme a le teint hâlé, les trais rudes, les cheveux blancs, la soixantaine - courtois et jovial mais combatif quand il faut l'être - et rayonne de la santé d'un homme qui a passé la moitié de sa vie dans des expéditions sur le terrain en Iran, en Turquie et dans son cher Outback australien. Et il est assis dans mon jardin à boire du thé pendant un de ces jours que George Monbiot du Guardian <http://www.guardian.co.uk> aimerait faire interdire. Un beau jour doux et ensoleillé.

Alors, allons-y, prof. Qu'est-ce qui vous rend si sûr que ce que vous dites est vrai et que tous ces scientifiques qui disent le contraire est faux ?

« Je suis géologue. Nous autres géologues avons toujours admis que le climat change au cours du temps. Nous sommes différents de ces gens qui soutiennent le réchauffement climatique anthropocentrique par notre compréhension des échelles. Ils ne s'intéressent qu'aux 150 dernières années Notre cadre est de 4.567 millions d'années. Ce qu'ils essayent de faire équivaut à essayer de comprendre l'intrigue de Casablanca à partir d'une courte séquence de la scène d'amour. Vous ne pouvez pas. Ca ne marche pas.

La force de Heaven And Earth est de restaurer une perspective scientifique à un débat qui a été détourné par « des politiciens, des activistes de l'environnement et des opportunistes ». Il fait remarquer, par exemple, que la glace des pôles n'a été présente sur terre que pendant 20% du temps géologique; que les extinctions d'espèces sont banales ; que les changements climatiques sont cycliques et normaux; que le CO2 dans l'atmosphère - auquel l'activité humaine contribue pour une fraction infime - ne représente que 0,001% du CO2 contenu dans les océans, les roches de surface, les terres et les espèces vivantes; que le CO2 n'est pas un polluant mais une nourriture pour les végétaux; que les périodes les plus chaudes de la Terre - comme lorsque les Romains faisaient pousser des vignes et des citronniers jusqu'au nord du Mur d'Hadrien en Angleterre - étaient des époques de richesse et d'abondance.

Tout ceci sont des faits scientifiques avérés - plus que ce que vous pouvez dire de ces modèles informatiques dégorgeant leur flot de scénarios de fin du monde avec des températures inexorablement croissantes, des îles submergées et des banquises qui s'effondrent. Plimer n'accorde aucune confiance à ces modèles parce qu'ils semblent n'avoir peu ou pas de prise avec la réalité observée.
« Je suis un scientifique de terrain. Je suis dehors chaque jour, enfoncé dans la m... jusqu'au cou à récolter des données brutes. Et c'est pourquoi je suis si sceptique quant à ces modèles, qui n'ont rien à voir avec la science ou l'empirisme mais se contentent de torturer les données jusqu'à ce qu'elles se confessent. Aucun d'entre eux n'a prévu la période de refroidissement global dans laquelle nous nous trouvons. Il n'y a pas de problème de réchauffement climatique. Il a cessé en 1998. Les deux dernières années de refroidissement ont effacé presque trente ans d'augmentation de température».

La position sans compromis de Plimer ne l'a pas rendu populaire. « Ils disent que que viole les vaches, que je mange les bébés, que je ne sais rien sur quoi que ce soit. Ma lettre favorite est celle qui dit: « Cher monsieur, allez vous faire foutre ». J'ai aussi eu droit à une manifestation à Sidney lors du lancement d'un de mes livres, et j'avais une mère venant vers moi en tenant son gamin de deux ans dans les bras en disant : « Vous n'avez donc aucune moralité ? L'avenir de cet enfant est en train d'être détruit. » Typique du personnage, Plimer lui rétorqua vigoureusement: « Si vous êtes tellement inquiète, pourquoi avoir eu un enfant ? »

Cette approche pragmatique doit sans doute quelque chose à l'éducation du jeune Ian à Sydney, dans une situation financière difficile. Son père souffrait de sclérose multiple, laissant sa mère élever trois enfants sur le seul salaire d'une institutrice.

« Nous ne pouvions pas nous offrir une télévision - bien que la télé soit arrivée en Australie dès 1956. Nous utilisions le même sac en papier brun encore et encore pour nos déjeuners à l'école, nous éteignions toujours les lumières, non à cause d'un quelconque impératif moral, mais par pure nécessité. »

L'écologisme moderne l'irrite profondément, notamment parce qu'il est mené par des gens qui sont trop riches.

« Quand j'essaye d'expliquer le réchauffement climatique à des gens en Iran ou en Turquie, ils n'ont pas la moindre idée de ce dont je parle. Leur vie se résume à survivre jusqu'au lendemain, à trouver leur prochain repas. La culpabilité écologique est un luxe de pays développé. C'est la nouvelle religion de populations urbaines ayant perdu leur foi dans le Christianisme. Le rapport du GIEC est leur bible. Al Gore et Lord Stern sont leurs prophètes. »

Heaven And Earth est la suite d'un livre de vulgarisation publié par Plimer en 2001, appelé A Short History of Planet Earth. Il se basait sur dix années d'émission radio sur ABC destinées aux habitants des zones rurales. Bien que le livre soit un best-seller et gagne un prix Euréka, ABC refusa de publier la suite, de même que les autres éditeurs majeurs que l'auteur approcha.

« Il y a ici beaucoup de gens qui ont peur . Personne ne veut aller contre le paradigme à la mode. »

Puis, quelqu'un l'a mis en relation avec un minuscule éditeur perdu au milieu du bush – « Le mari, l'épouse, trois enfants, si pauvres qu'ils n'avaient même pas de rideaux ». - et ils ont dit oui.

Plimer se retint de réclamer une avance qu'ils ne pouvaient clairement pas se permettre. Mais quelque chose de remarquable est arrivé. Les 5 000 exemplaires de la première édition furent écoulés en deux jours seulement. Cinq autres éditions ont rapidement suivi. L'ouvrage a été vendu à 26 500 exemplaires rien qu'en Australie - avec des perspectives tout aussi réjouissantes pour l'Angleterre et les Etats-Unis. Il est même question d'une édition destinée à la très verte Allemagne.

Mais entre tous, les Australiens, avec leurs feux de brousse et leurs sécheresses prolongées, ne devraient-ils pas être les derniers à souscrire à son message

« Ah, mais l'homme de la rue n'est pas un imbécile. Je reçois parfois jusqu'à 1 000 lettres et emails par jour de gens qui se sentent impuissants, désabusés et carrément malades de toutes les aberrations qu'ils entendent sur le réchauffement climatique de la part de gauchistes urbains qui ne savent même pas d'où viennent leur viande ou leur lait. »

En outre, l'économie australienne est particulièrement vulnérable aux effets de l'alarmisme sur le changement climatique

« Bien que disposant de 40% des réserves mondiales d'uranium, nous n'avons pas l'énergie nucléaire. Nous nous reposons sur des tonnes de charbon à bon marché. 80% de notre électricité vient du charbon et les producteurs d'aluminium s'agglutinent autour des bassins houillers. La loi Cap and Trade proposée par Kevin Rudd est la dernière chose dont l'économie australienne a besoin. Si elle passe, le pays fera faillite.

Plimer ne croit pas une seconde qu'elle passera. Comme pour son équivalent américain du projet de loi Waxman-Markey, le projet d'Emission Trading Scheme de Kevin Rudd a réussi à se glisser jusqu'à la Chambre des représentants.

Mais comme en Amérique, le vrai défi attend à la chambre haute, le Sénat. En partie grâce à l'influence de Plimer et de son livre – « les politiciens me téléphonent sans arrêt » - le Sénat rejettera vraisemblablement le texte. S'il le refuse deux fois, alors le gouvernement australien s'effondrera et donnera lieu à une « double dissolution » et des élections anticipées. « L'Australie est un point très intéressant dans le débat sur le changement climatique », note Plimer. [NdT: l'actualité récente semble lui donner raison.]
(http://www.americanthinker.com/blog/200 ... s_cap.html)

Bien sûr, les répercussions potentielles hors de l'Australie sont encore plus grandes. Jusqu'à ce jour, les législations environnementales avaient la partie facile dans les parlements de l'Anglosphère et de l'Eurosphère, avec des politiciens plus verts les uns que les autres (de Dave Cameron (dit l' « Eolienne ») à Dave Miliband (du : « Les sceptiques du réchauffement sont les partisans de la Terre Plate de notre temps. »), se bousculant pour imposer des objectifs d'émission de carbone toujours plus restrictifs et taxer leurs malheureux électorats.

Les politiciens pouvaient s'en tirer tant que duraient les jours où les gens se sentaient assez riches pour payer ces coûts supplémentaires et assez coupables pour penser qu'ils les méritaient. Mais l'effondrement économique global a changé la donne. Comme d'innombrables sondages le montrent, plus les gens se sentent pauvres, plus bas plonge la vertu écologique dans la liste de leurs priorités.

« C'est une des rares bonnes choses à sortir de cette récession, explique Plimer. Les gens commencent à se demander: Avons-nous vraiment les moyens de nous payer toute cette législation verte? »

La lecture de Heaven And Earth est une expérience à la fois enrichissante et terrifiante. Enrichissante parce que 500 pages de prose abondamment annotée, fruits de cinq ans de recherche, vous laissent sans le moindre doute. La contribution de l'homme à ce qu'ils appellent aujourd'hui le « changement climatique » était, est et sera probablement toujours négligeable. Terrifiante, parce que vous ne pouvez qu'être consterné devant tant d'argent gaspillé, tant de restrictions légales érigées en vain pour résoudre un problème qui n'existe pas. (La série South Park, comme souvent, a été probablement la première à illustrer cela dans unépisode mémorableoù Al Gore s'invite dans la classe pour prévenir les écoliers du danger que pose une bête terrible, l'Homme-Sanglier-Ours, qui n'existe que dans son esprit...) <http://en.wikipedia.org/wiki/ManBearPig>

Le livre est-il arrivé à temps pour éviter un désastre ? S'il y a une justice, Heaven And Earth contribuera autant au réalisme sur le changement climatique que le film d'Al Gore, une « Vérité Qui Dérange » <http://www.imdb.com/title/tt0497116> en a fait en faveur de l'alarmisme. Mais comme Plimer le sait bien, il existe désormais un vaste corps constitué d'intérêts dressé contre lui : des gouvernements comme celui d'Obama, qui utilisent le « réchauffement climatique » pour faire passer plus de taxes, de régulation et de protectionnisme ; des producteurs d'énergie et des investisseurs qui espèrent faire fortune avec des arnaques comme le marché des droits d'émission de CO2 ; des organisations non-gouvernementales comme Greenpeace dont la levée de fonds est directement liée à l'anxiété du public ; des envoyés spéciaux sur des questions d'environnement qui doivent sans arrêt surenchérir la menace pour justifier leur job.

Pense-t-il vraiment que son message arrivera à passer? Plimer sourit.

« Si, il y a trente ans, vous aviez demandé à n'importe quel médecin ou scientifique d'où venaient les ulcères à l'estomac, ils vous auraient tous donné la même réponse : ils sont évidemment causés par l'acide gastrique consécutif à un excès de stress . Tous sauf deux scientifiques, qui furent cloués au pilori pour leur idée délirante selon laquelle une bactérie serait derrière tout ça. En 2005 ils ont reçu le Prix Nobel. Le consensus s'était trompé. »

James Delingpole, 08/07/2009 SPECTATOR.co.uk
Titre original « Meet the man who has exposed the great climate change con trick »

Source et traduction :
http://www.stephane.info/show.php?code% ... %26lg%3Dfr

http://archives.polemia.com/article.php?id=2334

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 17/10/2015 - 11:27

Sociologie du changement climatique

Le comportement des citoyens vis-à-vis du lavage de cerveau imposé par les media au sujet des changements climatiques, l'omerta décrétée contre les rebelles à l'unanimisme, le silence des politiques, l'extraordinaire pouvoir des media, autant de thèmes prégnants qui accompagnent les discussions autour du climat.

Sociologie du changement climatique

Sous l'action déterminée du lavage de cerveau dans les media, le bon peuple commençait à avoir peur et à adhérer aux thèses apocalyptiques associés au changement climatique, se frappant la coulpe quant à sa lourde responsabilité. Il y avait bien quelques étranges individus qui prêchaient la modération mais l'omerta ambiante les privait d'expression et on les traitait de "criminels" (Laure Noualhat, Journaliste), de "connards" (Mme Kosciusko Morizet, polytechnicienne, ancienne ministre, député, VP des Républicains), ...

Tout baignait dans l'huile : le président répétait son couplet climatique préparé par son sherpa Nicolas dans le cadre de sa mission "sacrificielle" (sic), dans toutes ses interventions ; les ministres reprenaient en chœur et, au besoin, en rajoutait une rasade. On passait de milliers (L.Fabius) à millions (Président) de réfugiés climatiques, le niveau des eaux montait à une vitesse terrifiante, la banquise disparaissait, les ouragans se déchainaient, etc... Le tragique épisode climatique dans le Var et les Alpes Maritimes, la pitoyable errance des réfugiés sur la Méditerranée et à travers l'Europe venaient à point nommé pour renforcer le discours anxiogène.

Quand tout à coup, un violent orage vient troubler la quiétude sous la forme d'un ouvrage et d'une lettre ouverte au premier personnage de l'Etat rédigés par un présentateur météo, chef du service météo à France Télévisions. Quelle outrecuidance ! Immédiatement privé d'antenne par sa direction, le trublion est dans l'attente de directives de la part de sa direction !

Hors les aspects scientifiques de l'histoire, celle ci soulève beaucoup de questions relevant de la sociologie. Comment concevoir qu'à notre époque tellement gavée d'informations il soit possible de formater toute un peuple autour d'un thème basiquement scientifique ? Il est vrai que très rapidement, on a fait évoluer le thème en proclamant des perspectives apocalyptiques et anxiogènes qui ont conduit le bon peuple à accepter la perspective de nouvelles normes et contraintes. Comment est-il possible qu'une omerta rigoureuse soit appliquée à une frange de la population rebelle à l'unanimisme ambiant ? Comment est-il possible que la parole d'un présentateur de télé soit reprise en boucle dans les media alors que celle de scientifiques avérés, reconnus par leurs pères, est ignorée ? Comment expliquer le silence des politiques incapables de discerner que l'on est en train de leur faire entériner un nouveau type de société ? Comment concevoir que personne ne s'inquiète des forces occultes qui agissent en sous main qui n'utilise l'écologie que comme porte drapeau ?

C'est tout de même inquiétant !

http://www.agoravox.fr/actualites/socie ... ent-173030

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 20/10/2015 - 7:33

Mettre en doute le réchauffement climatique, bientôt interdit et puni ?

A quelques semaines de la Cop 21, l’affaire Philippe Verdier fait grand bruit. Voici le monsieur météo de France 2 au milieu de la tourmente pour avoir signé un livre intituléClimat investigation qui lui vaut d’être accusé d’un crime grave aux yeux de la police de la pensée : être « climato-sceptique ». La sanction fut immédiate : le voilà écarté de l’antenne !
Et tous les médias mainstream de sonner l’hallali. Philippe Verdier utiliserait… « la rhétorique complotiste », le modèle « conspirationniste ». Bref, il est devenu un paria à éliminer. « C’est possible que ce soit l’Elysée qui soit intervenu dans cette affaire. Quand quelqu’un se met au travers de la route de la COP21, ça gêne l’Elysée », a répliqué Philippe Verdier.
Ceci n’est-il qu’un avant-goût d’un nouvel interdit en préparation ?
Dans une atmosphère quasi-secrète, une conférence internationale réunissant des juges s’est tenue dans la plus haute salle d’audience en Grande-Bretagne, afin de proposer de rendre illégal pour quiconque de remettre en cause les preuves scientifiques du réchauffement climatique d’origine humaine.
Lire la suite=> http://www.medias-presse.info/mettre-en ... puni/41376

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 28/10/2015 - 8:51

Le chef du service météo de France TV est en procédure de licenciement pour son livre « climatosceptique »

Parce qu’il ne croit pas mot pour mot au corpus doctrinal des écolos mondialistes au pouvoir, Philippe Verdier avait été suspendu de son poste il y a deux semaines. Il est désormais sur le point d’être licencié.

Accusé d’être « climatosceptique », le chef du service météo de France 2 avait été mis en congés forcés depuis le 13 octobre dernier. « J’ai reçu un courrier qui me demande de ne pas venir »,avait-il déclaré, expliquant que cela avait à voir avec son livre intitulé Climat investigation,et l’approche de laCOP21, un « bulldozer » selon ses propos. Ces congés pourraient donc se métamorphoser en remerciement.

Selon L’Express, Philippe Verdier a été convoqué par la direction des ressources humaines de France 2 pour un entretien préalable en vue de son licenciement. Pour le moment, ni France Télévisions ni Philippe Verdier n’ont confirmé l’information.

http://www.contre-info.com/

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 04/11/2015 - 14:57

L’Arctique au centre de la mystification « climatique »

S'appuyant sur des informations diffusées par le NSDIC américain (Centre National de Données sur la Neige et la Glace), Météo France communiquait le 8 octobre un point de vue qui mérite au moins d'être regardé de plus près et qui dans ses attendus très contestables est susceptible de démontrer le parti-pris et les mensonges qui font partie du discours habituel de l'Agence : « L'extension minimale (de la banquise arctique) atteinte au cours de cette saison estivale est la 4e valeur la plus basse depuis le début des relevés systématiques par satellite en 1979, avec 4,41 millions de km2 mesurés le 11 septembre. Les 9 valeurs d'extension de fin d'été les plus faibles ont toutes été observées durant les 9 dernières années. Sur les trois dernières décennies, le recul de la banquise arctique en été a été probablement sans précédent, et les températures de surface de l'Océan Arctique anormalement élevées, au moins dans le contexte des 1 450 dernières années » (5e Rapport du GIEC).
Ce qui, pour Météo-France, signifie « une tendance marquée à la baisse d'environ 13 % par décennie sur la période 1975-2015 ». Ces données seraient donc confirmées par le fait que « à la fin de l'hiver 2015, l'extension maximale était la plus faible depuis le début des observations avec 14,54 millions de km2 atteints fin février. La banquise a donc vu son extension se réduire de plus de 10 millions de km2 entre son maximum annuel, en février, et son minimum atteint en septembre. Une différence élevée, mais observée tous les ans depuis 2007, qui s'explique notamment par la constitution hivernale d'une banquise particulièrement fine, donc fragile, qui fond alors plus facilement en été ». L'explication qui est donnée de ce phénomène abonde évidemment dans le sens matraqué depuis plusieurs années par les oracles du GIEC : « L'Arctique, peut-on lire, s'est plus réchauffé que le reste du monde depuis le milieu du XXI siècle. Ce réchauffement est lié aux activités humaines, et amplifié par la fonte accélérée des glaces, ce qui amène la région à absorber une quantité croissante de rayonnement solaire ».
Avant d'aller plus loin, il importe de préciser les liens existant entre le NSIDC et le Système global de gouvernance climatique totalement impliqué dans l'idéologie du Réchauffement. Ce Centre National de Données sur la Glace et la Neige est en effet un des plus importants diffuseurs de statistiques polaires à l'intention des instituts météorologiques du monde. Pour les informateurs il s'agit en somme de la principale source de documentation sur la couverture nuageuse, les glaciers, les avalanches, les banquises, la glace de mer, le permafrost, la glace atmosphérique, la paléo-glaciologie et les carottes glacières.
Le problème réside dans l'absence totale d'indépendance de cet organisme. Le NSIDC en effet dépend du NOAA, de l'Administration américaine de l'Atmosphère et des Océans, du Centre National de Données Géophysiques, de la NASA et surtout il est membre du Conseil International des Unions Scientifiques (ICSU), dont le siège est à Paris et au travers duquel il est en cheville avec le programme de Recherche Mondiale sur le Climat, composante de l'Organisation Mondiale de la Météorologie et, au même titre que le GIEC, émanation de l'ONU. Le NSDIC participe également à un grand nombre d'Instituts et de sociétés qui sont profondément impliqués dans l'idéologie climatique. Etant partie prenante et activement impliqué, c'est-à-dire juge et partie dans cet immense débat qui secoue l'opinion internationale.
Son directeur, un géographe américain du nom de Mark Serreze, sectateur du Réchauffement Climatique, annonçait dès 2002 que l'Arctique serait libéré des glaces en 2030 et que le Réchauffement climatique anthropique les ferait totalement disparaître en été d'ici quelques décennies.
Groenland et Auschwitz même combat !
Il paraît qu'il y aurait consensus absolu dans le monde sur la question climatique. Ce qui n'empêche pas de plus en plus de voix de s'élever afin d'exiger des législations spéciales sanctionnant la contestation du Réchauffement dans les mêmes termes que l'est celle des jugements du tribunal de Nuremberg, de la "Shoah", de l'inexistence des races ou du racisme et de l'antisémitisme. Néanmoins le nombre de scientifiques "sceptiques" ne cesse d'enfler. Et il n'y a pas de meilleure illustration que la levée de boucliers suscitée par le livre du météorologue Philippe Verdier mettant en cause la notion même de changement climatique.
Selon les DMI danois - Océan and Ice Services tout spécialement orientés dans l'aide aux personnes vivant dans le Grand Nord et ayant besoin d'informations météorologiques fiables - ce que l'on observe est exactement le contraire des affirmations assénées par la Pensée Dominante. La saison de fonte arctique 2015 a été la plus brève répertoriée et après une croissance record des glaces de mer en septembre, celles-ci sont actuellement au plus haut jamais relevé par le DMI. Entre le 1er septembre et le 1er octobre la glace a cru de 1 million de km2 et la saison de fontes de l'été 2015 a duré à peine plus de 5 mois contre 6 normalement. Contrairement aux allégations du NSDIC l'épaisseur de la glace a augmenté de 40 % au cours des 5 dernières années. D'ailleurs cette épaisseur de glace calculée quotidiennement montre que si en 2014 et 2015 elle était sensiblement équivalente, elle se maintenait très au-dessus des quatre années précédentes, révélant l'important refroidissement qui s'est opéré depuis 2010.
John Kerry, le pote de Fabius, semble être aussi bien informé que lui sur le climat. Le 16 octobre 2009 il écrivait dans une tribune parue dans le Huffington Post, cette ineptie qui ne semble pas six ans plus tard l'empêcher de se lancer dans de nouvelles envolées sur la fonte des glaces arctiques : « Du fait que le changement climatique survient plus rapidement que prévu dans les régions arctiques et dans des proportions plus importantes qu’ailleurs, l'Océan Arctique pourrait être libre de glaces pendant quelque temps dès l'été 2015. Selon le Rapport d'Evaluation sur le Transport Maritime dans l'Arctique réalisé par le Conseil des Huit Nations Arctiques ».
D'autres, il est vrai, ont fait plus fort dans le catastrophisme chauffagiste. Seth Borenstein par exemple qui est un des plus flamboyants activistes du Réchauffement Climatique et qui sévit sur l'ensemble des gros média américains,portant la bonne parole du NOAA, de la NASA et de tous les organismes d'Etat qui entendent bien réaliser au plus tôt un monde décarbonné. Ainsi le 12 décembre 2007 signait-il un article de l’Associated Press intitulé : « La glace de mer arctique aura-t-elle disparu dans 5 ans ? ». Et de citer Jay Zwally, un des plus grands spécialistes américains du froid, glaciologue, chef du Service Cryosphérique de la NASA, auteur de dizaines de livres et d'articles, un des piliers du GIEC : « A ce rythme, l'océan Arctique, écrivait-il, pourrait être libre en 2012, beaucoup plus tôt que ne le laissaient prévoir les précédentes prévisions ». Et d'ajouter, la mine lugubre : « C'est en train de devenir pire que ne l'annonçaient les modèles ». Et ils persistent et ils signent...
R.B. Rivarol du 22 octobre 2015

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 09/11/2015 - 20:51

Climat : le thermomètre et le philosophe - Spécial 2° avant la fin du monde



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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 12/11/2015 - 18:04

Les thèses du GIEC encore contredites par les faits

Contrairement aux prévisions alarmistes du GIEC, les glaciers de l’Antarctique ne cessent de s’étendre depuis plus de 20 ans. Ce sont les conclusions d’une étude publiée dans le journal of Glaciology. D’après les données obtenues par satellite, l’Antarctique a gagné 200 milliards de tonnes de glace entre 1992 et 2008.

La thèse du réchauffement climatique semble faire de moins en moins l’unanimité. Ainsi, un article de Météo France relativise la vague de chaleur de novembre en Europe occidentale, soulignant que celle-ci est localisée tant dans le temps que dans l’espace. Malheureusement, devant les intérêts financiers en jeu, la théorie du réchauffement climatique demandera encore de nombreux faits contraires avant de rendre les armes.

Lire la suite=> http://fr.novopress.info/194831/les-the ... les-faits/

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 01/12/2015 - 7:19

Le réchauffisme présente tous les caractères d'une idéologie

Professeur émérite à l'Université de Paris XII, Rémy Prud'homme déclare auFigarovox :

"[...] La distinction entre réchauffement et réchauffisme est plus importante. Le réchauffement est un phénomène physique, l'élévation des températures sur la terre, qui a été de 0,6-0,8 degrés au cours du XXème siècle, avec alternance d'augmentations et de diminutions, et qui est un objet d'études scientifiques.

Le réchauffisme est un phénomène social qui s'est construit à partir du réchauffement, et qui comprend une explication, des projections de castastrophes, la désignation d'un coupable - le CO2 - promu au statut d'ennemi public n°1, la mise en œuvre de politiques révolutionnaires.Le réchauffisme présente tous les caractères d'une idéologie identifiés par Hanna Arendt: un système monocausal, une révérence/référence à la science, le contrôle par des Etats, la lutte contre un ennemi unique, l'adhésion des masses. Bien entendu, le réchauffisme n'a pas le bilan abominable des idéologies analysées par Arendt: d'où l'appellation de mini-idéologie.

Selon vous la climatologie est encore une science en formation, aux contours incertains...

Le climat est un objet scientifique très complexe, largement ignoré jusque dans les années 1980. Pour que l'étude de cet objet devienne une science comme les autres, il faut beaucoup de temps (un demi-siècle, peut être) et beaucoup d'indépendance. La climatologie n'a eu ni l'un ni l'autre. Le thème a été pris en main par des organisations internationales et des des politiciens, qui ont créé une organisation à leur main chargée de «montrer le caractère anthropique du réchauffement»; trois ans plus tard, le GIEC remettait sa copie; la science avait parlé. [...]

La COP21 sera évidemment un échec. L'objectif visé, décrété par le G8, est de diminuer de 50% les rejets de CO2 du globe d'ici 2050; c'est ça ou la fin du monde, comme on nous l'a assez seriné. La quasi totalité des pays en développement, qui rejettent actuellement bien plus de CO2 que les pays développés, ont affiché par écrit leur intention d'augmenter de beaucoup plus de 50% leurs émissions de CO2 d'ici 2030. Il sera amusant de voir comment les politiciens, les diplomates, et les médias vont s'y prendre pour présenter cet échec comme un grand succès.

Comment expliquer les anathèmes lancés sur ce qu'il est convenu d'appeler les «climato-sceptiques»? Le débat est-il encore possible?

Ces anathèmes sont faciles à comprendre. Les climato-crédules sont absolument persuadés de connaître, de détenir, et de défendre le Vrai et le Bien, et que leur croyance est la clé de la survie de l'humanité. Tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont donc dans le Faux et le Mal, et menacent la survie de l'humanité. Les réchauffistes se font donc un devoir moral de maudire et de faire taire les sceptiques. C'est la logique de l'inquisiteur. Ce n'est pas par méchanceté, qu'il torture le mécréant. C'est par bonté, pour le sauver des flammes éternelles.Evidemment, cette attitude ne prédispose pas au débat. Le climato-crédule n'éprouve pas le besoin de débattre, puisqu'il sait ; il éprouve au contraire l'envie de censurer, pour empêcher le doute et le mal de se répandre. [...]

Pour chacun des rapports quinquenaux du GIEC, le pluriel est de mise. Il y en a en effet trois. Le rapport proprement dit, en trois volumes de 1500 pages chacun, assez indigeste, et que presque personne ne lit, qui est principalement écrit par des scientifiques (même si ceux-ci sont choisis par les gouvernements, et si des militants peu ou pas scientifiques se glissent parmi eux). Un rapport résumé, d'une centaine de pages, préparé conjointement par des bureaucrates et des scientifiques. Et un résumé pour décideurs d'une trentaine de pages, pratiquement rédigé uniquement par des diplomates et des militants, qui est le seul document effectivement lu. Dans ce texte, ce sont les gouvernements qui se parlent à eux-mêmes: ils s'écoutent en effet. Il arrive que ce résumé pour décideur contredise le rapport technique. C'est ainsi, par exemple, qu'un rapport technique écrit que l'aggravation des événements extrêmes n'est généralement pas prouvée ; son résumé sur décideur en parle comme d'une certitude, et c'est ce que médias et gouvernements en retiennent.

[...] Le réchauffisme est une idéologie née, développée et répandue dans les pays riches: États-Unis, Royaume-Uni (Margaret Thatcher fut le premier leader politique converti), Allemagne, France, pays scandinaves. Le spectacle des G8 qui se réunissent, et qui décident - vous avez bien lu: décident - pas seulement pour leurs propres pays, mais bien pour l'ensemble de la planète, la réduction de moitié des émissions de CO2, sent son néo-colonialisme à plein nez. Pendant trop longtemps, le fossé entre pays riches et pauvres a été terrible, effrayant, et croissant. Depuis une trentaine d'années, il a enfin commencé à se combler. Aujourd'hui, les pays pauvres se développent plus vite que les pays riches. Contrairement à ce que beaucoup (le pape par exemple) pensent et disent, la misère, la faim, l'illettrisme, la maladie, la mort reculent partout, y compris au Bangladesh, en Inde, en Afrique. Au cours des 20 dernières années, la mortalité infantile (bon reflet des revenus, de leur répartition, de l'hygiène, de l'accès aux soins, de l'éducation des femmes, de la production de nourriture) a diminué de 70% en Afrique et de 50% en Asie. Si tout s'explique par le réchauffement, comme on veut nous le faire croire, alors: vive le réchauffement! Bien entendu, le combat contre la pauvreté, qui reste encore dramatique pour bien trop de millions de personnes, est loin d'être achevé, et doit rester notre première préoccupation. Il est la priorité des pays pauvres, bien avant le combat contre le CO2. La volonté des pays riches de réduire à tout prix les rejets de CO2 partout est donc en conflit avec la volonté des pays pauvres de se développer. Ce conflit est particulièrement aigu en matière d'électricité. Sans électricité, pas de développement. Et en Afrique ou en Inde, sans centrales à charbon, pas d'électricité. Au nom du CO2, les pays riches prétendent empêcher les pays pauvres de construire des centrales à charbon. Ils ont tous interdit à leurs agences d'aide, et aux banques de développement internationales qu'ils contrôlent, de prêter un sou à cet effet. Et en prime les ONG environnementales des pays riches s'opposent souvent aux barrages hydro-électriques. Laissons la parole à un Africain, Donald Kaberula, président de la Banque Africaine de Développement: «Les gouvernements occidentaux sont hypocrites; eux qui se sont enrichis avec les combustibles fossiles, disent maintenant aux pays africains: vous n'avez pas le droit de construire des barrages, ni des centrales à charbon, contentez-vous de ces renouvelables hors de prix. Les pays africains ne les écouteront pas». Avec d'autres mots, l'Inde dit exactement la même chose. On a là les germes d'un véritable et dramatique conflit qui va éclater dans les prochaines semaines à la COP21 à Paris."

Michel Janva

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 04/12/2015 - 21:54

La Cop21, grand-messe du réchauffisme

(NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
La grand-messe sur le réchauffement climatique dite « Cop21 » se tient depuis dimanche au Bourget. François Hollande, non sans fierté, a réuni 195 pays et 150 chefs d’État. Ils sont venus de toute la planète par les moyens de transport les plus rapides et les plus polluants pour discuter de l’urgence du moment.
Ce faisant, ils sacrifient à l’idéologie « réchauffiste »
La prétention de cette idéologie à détenir l’unique vérité et sa manière d’argumenter à coups de gourdin en brandissant des images d’apocalypse relèvent d’une même tentation totalitaire. Attribuer à une cause unique le relatif réchauffement climatique, en l’occurrence à l’activité humaine créatrice de CO2, devrait pouvoir être raisonnablement contesté. D’autant que, depuis dix-huit ans, d’autres scientifiques font remarquer (mais qui les écoute ?) que le climat de la planète s’est stabilisé. Quant à la quantité de glace en Antarctique, elle n’a cessé de croître depuis plus de trente ans. Jamais il n’y a eu autant de glace au pôle Sud !
Faire ce constat ne dispense pas de lutter contre les pollutions ou de promouvoir une consommation économe des ressources naturelles ?
Il faut bien sûr réduire les pollutions dues à l’utilisation du charbon, du gaz, du pétrole lorsque c’est possible, mais ce bon sens ne mérite pas cette comédie mondialiste.
La prétention à vouloir réguler la température du globe au degré près est une tartufferie puisque le climat est difficilement prédictible et que les émissions de CO2 n’ont qu’une incidence marginale sur le climat.
Selon Dominique Jamet, la COP21 devrait se terminer par un laborieux « document final plein de bonnes résolutions »
À n’en pas douter, il prévoira des aides aux pays les plus défavorisés, et accordera des dérogations aux pays émergents. In fine, alors que la France espérait promouvoir son industrie nucléaire en jouant sur les peurs de réchauffement climatique, elle risque surtout de mettre la main au portefeuille !
http://fr.novopress.info/

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 09/12/2015 - 8:18

Bruno Tertrais : « Le réchauffement climatique facteur de guerre ? Ce n’est pas sérieux ! »

A l’occasion de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP21), Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, répond à la question : le changement climatique va-t-il provoquer de nouvelles guerres ? Bruno Tertrais est notamment l’auteur de L’apocalypse n’est pas pour demain. Pour en finir avec le catastrophisme (Éditions Denoël, Paris, 2011). On pourra lire, en complèment, les actes du colloque organisé par le ministère de la Défense le 14 octobre dernier sur « Climat et Défense ».

Faut-il s’inquiéter des conséquences sécuritaires du changement climatique ? En 2007, le Prix Nobel de la paix avait été attribué à deux symboles du combat contre le réchauffement planétaire : le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et l’ancien vice-président américain Al Gore, accréditant ainsi l’idée selon laquelle la lutte contre le réchauffement pouvait être une œuvre de paix.

Les autorités politiques françaises se sont elles aussi avancées sur ce terrain. Pour le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, « le dérèglement climatique favorisera de plus en plus les conflits violents dans les pays en développement. La détérioration du climat aggrave les crises humanitaires majeures, intensifie la violence et favorise la propagation des conflits dans certaines régions ». Il ajoute : « C’est, en définitive, la question de la paix ou de la guerre pour les générations à venir. »

On a même vu une ancienne ministre de l’Environnement, préoccupée par le manque d’intérêt, depuis le 13 janvier, pour la COP 21, suggérer que cette dernière contribuera à la décrue du terrorisme ! Vous avez bien lu : l’idée est que la réduction de notre dépendance au pétrole assécherait les ressources du djihadisme combattant…

Ces thèses ne sont pas sérieuses.



Partons du postulat – discutable – que le changement climatique conduise à des tensions sur la disponibilité des ressources. Cela voudra-t-il dire davantage de guerres ? Il n’y a pas de lien fort entre rareté des ressources et conflictualité. Et lorsque ce lien existe, c’est davantage dans les périodes froides que dans les périodes chaudes ; et il est en diminution depuis les débuts de la Révolution industrielle. Effet de la modernisation des sociétés et de la mondialisation du commerce, qui les rend moins dépendantes de l’agriculture locale…

Ainsi, la sécheresse ne fut pas une cause essentielle du conflit du Darfour (Soudan) : la chronologie ne colle pas. Les conclusions du GIEC sont sans appel : le Darfour n’était pas une « guerre climatique ». Les conflits sahéliens montrent que les facteurs politiques et humains sont la clé lorsque l’on recherche les causes des guerres. L’équation « changement climatique => diminution des ressources => violence à grande échelle » est fausse.

Quid d’éventuelles « guerres pour l’eau » ? La diminution des glaciers himalayens va-t-elle conduire à une pénurie en Asie du sud ? Non, car les moussons et la fonte saisonnière des neiges sont la source principale de l’eau dans la région. Le partage des eaux fluviales est une source de contentieux au Moyen-Orient, dans la Corne de l’Afrique et en Asie du Sud. Mais il n’y a jamais eu de conflit majeur dans lequel l’eau était l’enjeu central. Le GIEC conclut : « La nature même des ressources, telles que les ressources hydriques transfrontalières, et l’existence d’institutions permettant la résolution des conflits, ont permis aux rivalités d’être résolues d’une manière qui évite le conflit violent. »

Autre thèse, plus élaborée : raréfaction des ressources, mais aussi migrations et catastrophes naturelles, conduiraient à une déstabilisation sociétale, un ralentissement du développement et à un affaiblissement de l’Etat, accroissant les risques de guerre civile. S’il existait un lien entre guerre et réchauffement, le nombre de conflits devrait être en augmentation. Or il a sérieusement diminué depuis vingt-cinq ans. Le Prix Nobel de la paix 2007, attribué au GIEC et à Al Gore, aurait donc été usurpé…

On a tenté d’attribuer les printemps arabes au réchauffement climatique. En 2010, sécheresses et incendies avaient augmenté le prix des céréales. D’où les premières manifestations. Mais le rôle des événements climatiques a été surévalué car d’autres facteurs entraient en ligne de compte : cultures destinées aux biocarburants, spéculation…

En Syrie, des sécheresses avaient favorisé les migrations et suscité le mécontentement. Mais impossible d’en conclure que la guerre devait découler de ces sécheresses, ou que sans cela, il n’y aurait pas eu de guerre. Des pays voisins ont souffert de la même manière de la sécheresse sans que cela ait eu les mêmes conséquences. La responsabilité du pouvoir syrien fut manifeste : incurie dans la gestion de la crise agricole, répression brutale des premières manifestations.

Une étude de 2013 parue dans la revue Science a semé le doute : elle concluait à une corrélation entre augmentation de la température ou des précipitations et risque d’affrontements. Mais sa méthodologie était discutable : données à la fiabilité douteuse, absence de distinction entre violence individuelle et collective, confusion entre variations météorologiques et évolutions climatiques, traitement de toutes les études comme indépendantes, non-prise en compte de celles qui n’allaient pas dans son sens…

Les déplacements liés à des causes climatiques sont progressifs et dépendants des opportunités qui se présentent ailleurs… Citons le GIEC : « Les facteurs environnementaux sont des déclencheurs et non des causes de la décision de migrer ».

L’émigration peut être une stratégie d’adaptation réduisant les risques dans les localisations vulnérables. Certaines évolutions locales du climat peuvent être associées à une augmentation de la productivité, et réduire les flux migratoires… Les flux de populations liées au changement de l’environnement ou du climat resteront exceptionnels et gérables. Le même raisonnement vaut pour les populations affectées par la montée du niveau de la mer. Pour l’instant, les communautés vivant sur les îles à faible élévation n’ont pas choisi de migrer ou le font pour des raisons économiques. Et certains pays (Bangladesh…) gagneront autant en surface par sédimentation qu’ils n’en perdront du fait de l’érosion. Enfin et surtout, il n’existe aucun lien robuste, dans la littérature scientifique, entre migration et conflit !

Et les catastrophes ? Le GIEC reste très prudent sur l’évolution des phénomènes extrêmes : il n’a qu’une « confiance modérée » dans la conclusion selon laquelle les vagues de chaleur sont plus fréquentes ou plus longues ; une « confiance faible » dans celle selon laquelle les sécheresses sont plus intenses ou plus longues, et dans la conclusion selon laquelle les ouragans sont plus intenses… Lorsque les désastres surviennent, ils conduisent souvent à réduire le risque de conflit : détente entre la Grèce et Turquie suite aux tremblements de terre de 1999, stabilisation du conflit d’Aceh suite au tsunami de 2004… Comme le souligne le GIEC, « les catastrophes peuvent offrir d’importantes opportunités pour construire la paix et améliorer la gouvernance institutionnelle dans les zones de conflit ».

Il n’est pas sérieux d’imaginer que la Russie et les pays occidentaux pourraient se faire la guerre pour le contrôle des routes circumpolaires ou celui des ressources inexploitées de l’Arctique. À échéance prévisible, ces routes ne seront ouvertes que quelques mois par an. Quant aux ressources, elles se trouvent pour la plupart à l’intérieur des zones nationales. Certes, la présence russe dans la région se renforce. Mais Moscou y agit de manière plutôt responsable.

Enfin, la chaîne de causalité qui va du réchauffement climatique à l’accroissement du risque terroriste – via l’affaiblissement de l’Etat – est tellement fragile qu’elle n’a aucun sens. Et penser qu’une éventuelle baisse des revenus pétroliers qui résulterait de la transition énergétique conduirait mécaniquement à limiter le terrorisme relève de l’incompétence géopolitique.

Les guerres naissent des choix et des erreurs des hommes : la nature de l’Etat est bien plus importante que l’état de la Nature. C’est aussi l’avis du GIEC : « Il est impossible d’établir avec confiance un lien de causalité entre changements climatiques à venir et conflictualité armée : il n’y a ni théorie ni preuve convaincante sur l’existence d’une telle causalité. »

La version plus subtile de cette thèse, selon laquelle le changement climatique pourrait être un facteur supplémentaire, un « accélérateur » ou un « multiplicateur », ne repose sur aucune démonstration convaincante et n’a donc aucune valeur prédictive. Les « guerres du climat » relèvent d’une vision apocalyptique du futur de la planète. Le changement climatique est porteur d’incertitudes pour l’avenir. Ce n’est pas une raison pour le dramatiser inutilement.

Source : Secret Défense

http://www.contre-info.com/bruno-tertra ... more-40206

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 17/12/2015 - 16:51

RAPPEL: le réchauffement climatique est stable depuis plus de 15 ans ! (B. Rittaud - Univ. Paris-13)



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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 03/01/2016 - 8:54

Rittaud : Mythe climatique et ;peur exponentielle



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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 23/03/2016 - 7:23

Pas claire cette histoire de d’élévation du niveau des océans !

La double étude que l'Académie Nationale américaine des Sciences, la NAS, a publié en février concerne donc l'élévation du niveau des mers. La première, réalisée par des chercheurs de l'Université Rutgers, prend en compte le rebond post-glaciaire - ou soulèvement de masses terrestres consécutif à la fonte des calottes glaciaires. On peut lire dans le communiqué de l'Université de l'Etat du New Jersey : « Le niveau global des mers s'est relevé plus rapidement au cours du XX° siècle qu'il ne l’a fait durant n’importe lequel des 27 siècles précédents ». Correspondant à l'idéologie globale cette observation a aussitôt fait le tour des cénacles de décision. D'autant que, est-il affirmé, « sans le réchauffement climatique, le niveau global des océans se serait relevé de moins de la moitié de ce qui a été observé au cours du XXe siècle et même aurait pu baisser. Cette élévation, tout à fait substantielle sur les côtes basses susceptibles d'être inondées aura atteint 14 centimètres entre 1900 et 2000 ». Le responsable de l'étude, Robert Kopp, directeur associé de l'Institut de l'Energie de Rutgers, ajoute même : « L'augmentation du XX° siècle a été extraordinaire dans le contexte des trois derniers millénaires et fut encore plus rapide au cours des deux dernières décennies ».

Au cours de leurs travaux les chercheurs observent par ailleurs que lors de la petite période glaciaire, entre 1000 et 1400 de notre ère, les températures fraîchissant de 0,2°C et que le niveau des mers aurait baissé de 8 cm. Ce qui renvoie au dernier Grand Maximum Glaciaire d'il y a 24500 ans BCE (Before Common Era) suivi d'une déglaciation qui se poursuivît jusqu'en 12500 BCE lorsque les températures s'accrurent de 3 à 5°C avec brutale montée des eaux d'une quarantaine de mètres. Il est tout de même important de noter qu'alors aucun gaz à effet de serre anthropique et aucune activité humaine ne pouvaient être tenus pour responsables d'un tel phénomène. C'est pourquoi on s'efforce de nous persuader de l'importance de la rapidité de l'actuel réchauffement. Même s'il est admis qu'il ne s'agira jamais que de 14cm sur 100 ans.

Obsédés par le C02, qui conditionne la révolution mondialiste en cours, les auteurs de l'étude, indifférents à l'action des tâches solaires sur le climat de la terre, ont ainsi calculé qu'au cours du 21° siècle le niveau des océans s'accroîtrait de 50cm à 13 mètre. Et de 20cm à 60cm si la consommation d'énergie fossile était réduite.

Le second rapport, publié par l'organisation Climate Central est encore plus intéressant. Il émane de sources similaires. On y retrouve le Professeur de l'Université de Rutgers Robert Kopp qui s'est spécialisé dans l'interaction entre risques économiques et Changement Climatique et fait partie du Giec. Un vrai fonds de commerce, en somme. Avec la sienne voisine la signature du Pr. Benjamin Strauss, grand spécialiste américain du niveau des mers et des vagues déferlantes. Invité de toutes parts, largement financé et partout célébré. Il n'est pas par hasard vice président de Climate Central. Cette organisation, bien qu'elle se défende d'être un groupe de pression, sert de base de données sur les risques supposés résultant du Réchauffement Climatique. On peut lire dans un de ses documents « qu'il y a de fortes chances pour que des inondations centennales ou pires surviennent aux Etats Unis, à plusieurs reprises avant 2030. Causant des dégâts considérables. Près de 5 millions de personnes vivent dans 2,6 millions de maisons qui se trouvent à moins de 1,2 mètre des marées hautes quand les scientifiques tablent sur une montée des eaux de 60cm à 2 mètres ». Evidemment selon l'institut tout dépendrait de l'efficacité de la lutte contre le changement climatique. Ont participé également à ces travaux, Klaus Bitterman, un Allemand qui a étudié dans le cadre du NOAA, le service de la météorologie US (National Oceanic and Atmospheric Administration), et William Sweet, océanographe auprès du même NOAA.

Dans son rapport, au titre édifiant - « Inondations côtières non naturelles - l'augmentation du niveau des mers et l'empreinte humaine sur les inondations US depuis 1950 », Climate Central souligne le nombre des destructions causées au cours du dernier siècle par l'augmentation du niveau des eaux. Et il en précise clairement les causes : « En gros les trois quarts des journées d'inondation dues aux marées survenant dans les villes de la Côte Est, ne surviendraient pas s'il n'y avait pas augmentation du niveau des mers causée par des émissions anthropiques ».

La preuve ? Entre 1955 et 1984 le nombre de jours d'inondations relevés à Boston, Atlantic City, Philadelphia, Washington, Charleston, La Jolla (San Diego), and San Francisco ont été de 51, 83, 96, 265, 132, 32, and 169 respectivement. Entre 1985 et 2014, pour les mêmes villes, ils ont été de 90, 414, 199, 568, 496, 133, and 286. Or entre les deux dates se seront écoulés 60 ans. Si l'on prend la station balnéaire de La Jolla près de San Diego la plupart des habitations n'existaient pas et se trouvent quasiment sur la plage. C'est également le cas d'Atlantic City. À Charleston, ils n'étaient que 70 000 en 1950. Entre 1990 et 2014 la ville est passée de 80 000 à 130 000. À l'évidence de nombreux faubourgs neufs ont été construits près des plages. Il en va de même de San Francisco, passé de 1985 à 2014 de 700 000 à 850 000. Ce phénomène existe dans toutes les agglomérations des côtes américaines où, au cours de la dernière décennie, les constructions se sont multipliées aux abords des plages, augmentant d'autant les risques liés aux conditions climatiques. D'autant que les derniers immigrés ont tendance à s'agglutiner dans les mégapoles du bord de mer. Le plus bel exemple en est la Floride dont la population est passée de 2,8 millions en 1950 à plus de 20 millions en 2015. Et cela fait des années que les compagnies d'assurance ont tiré la sonnette d'alarme : le bétonnage de la côte d'année en année devient un fardeau insupportable après le passage de chaque cyclone. Non pas qu'ils soient plus violents ni plus dévastateurs mais simplement parce qu'il y a dix fois plus de dégâts à indemniser à cause d'une population multipliée par dix.

C'est la même chose pour le Texas. En 1950 Houston n'atteignait pas 600 000 habitants. Ils sont aujourd'hui près de 23 millions. Alors 7,7 millions, les Texans sont aujourd'hui près de 28 millions.

« Une campagne d’anti-science »

Bien qu'émanant du plus important institut scientifique US expert en matière d'élévation anthropogénique du niveau des mers, un des chevaux de bataille du GIEC et de l'idéologie du Changement Climatique, faut-il néanmoins s'abstenir de toute réserve ? Sachant que tous les membres de la distinguée organisation sont cooptés et la direction élue par eux. La NAS appartient au Conseil International pour la Science dont le siège est à Paris et la devise est : « L'universalité de la science dans son sens le plus large est de développer une communauté scientifique véritablement mondiale sur la base de l'équité et de la non-discrimination ». En 2005 avec les académies nationales de la science des pays du G8 elle signa une déclaration sur une réponse globale au Changement Climatique, selon laquelle celui-ci était suffisamment prouvé par la science pour justifier une action rapide des nations.

Depuis quelques semaines cette étude fait le tour de toutes les revues scientifiques et de vulgarisation de la Planète. Une officine de propagande aussi percutante que France-Info n'a pas perdu de temps pour la faire connaître aux jeunes soumis au roulement de la pensée unique, invitant une scientifique française, experte en ce domaine, à apporter sa caution à cette manipulation manifeste. Parce qu'il s'agit bien d'une nouvelle imposture pseudo-scientifique. Aussitôt mise à mal par d'autres spécialistes de grand renom mais qui, eux, ne diffusant pas la vérité consacrée, n'ont droit à aucun porte-voix médiatique et doivent s'exprimer dans des organes marginaux, que les média de masse désignent comme "conspirationnistes"'.

Nils-Axel Morner, par exemple, qui dirigea le département de Paléo-géophysique et de Géodynamique de l'Université de Stockholm. Il présida les commissions sur la néo-tectonique et sur les changements des niveaux des océans de l'Union Internationale pour l'Etude du Quaternaire. Or si celle-ci de façon parfaitement orthodoxe soutient la notion de réchauffement anthropique, il est lui totalement opposé aux thèses du GIEC. Momer a pendant des années étudié le soit disant envahissement

des îles Maldives par l'Océan indien, démontrant tout ce qu'il y avait de faux dans cette théorie utilisée par les responsables de cet archipel pour obtenir des aides internationales et la reconnaissance pour ses habitants d'un statut de « réfugié climatique ». Bien sûr ses affirmations suscitèrent une levée de boucliers de la part des "scientifiques" qui se trouvaient confrontés à une contestation dont ils prétendaient qu'elle ne pouvait exister. Il ne laissa donc pas passer la publication des universitaires de Rutgers sans la dénoncer : « L'article du NAS, vient-il de déclarer, est encore une triste contribution à la campagne démagogique d'anti-science menée en faveur des gaz à effet de serre. Elle va à l'encontre des faits observables et des principes éthiques... Ce texte est plein de violations très méprisables des faits observables... ».

Morner a plus publié sur cette question qu'aucun autre scientifique de renommée mondiale. Et pourtant il n'est cité nulle part lorsqu'il est fait état d'une élévation du niveau des océans entraînant, prétend-t-on, des millions de « réfugiés climatiques ». Et notamment lorsqu'il a souligné quatre points passés sous silence ou contestés par la doxa climatique :

« Les jauges des marées mondiales montrent des taux moyens modérés ».

« De nombreux sites clés et sites de test ne laissent apparaître que peu ou pas d'élévation ».

« On ne trouve nulle part de trace de véritable « accélération ».

« L’altimétrie satellitaire laisse apparaître une augmentation moyenne de 0,5+/-01mm par an après étalonnage »,

« Les oscillations du niveau des océans dans le passé ont été plus rapides et plus brutales qu'au cours du dernier siècle ».

La climatologue américaine Judith Curry occupe une place à part dans ce créneau.

Ancienne directrice de l'Ecole de la Terre et des Sciences Atmosphériques de l'Institut de Technologie de la Géorgie, bien qu'appartenant au NOAA et ne refusant pas la notion de changement climatique quoiqu'elle n'y voie pas de responsabilité humaine, elle est très méfiante quant aux positions défendues par le Giec. Se retrouvant souvent sur la même ligne d'attaque que les "climato-sceptiques". Sur la question de la montée des eaux océaniques, tout en reconnaissant qu'elle existe depuis la dernière période glaciaire, elle conteste néanmoins que les gaz à effet de serre anthropiques en soient la cause. Elle considère en effet que ce phénomène s'est à plusieurs reprises dans le passé déjà produit et qu'il s'agit souvent d'une manifestation très locale dont les causes sont multiples et pas forcément générées par une fonte de glace arctique.

« Le niveau des mers, écrit-elle, continuera à monter quelles que soient les émissions de C02. Le chiffre donné par le GIEC de 3,14mm suggère qu'il n'y a eu aucune accélération étant donné les forts taux d'élévation océanique dans la première partie du XXe Siècle. Tant que nous n'aurons pas compris les variations des niveaux d'élévation décennaux et multi-décennaux nous ne pourrons faire aucune déduction quant à l'accélération ». Ajoutant encore que « … comme "le changement climatique", l’élévation du niveau de la mer a été imputé aux Humains. Le niveau des océans est monté pendant des milliers d'années, néanmoins, ainsi que le rapporte le papier de Kopp, il y a eu des périodes pouvant aller jusqu'au siècle, durant lesquelles, au cours du dernier millénaire, les océans se sont abaissés ».

Mais ont-ils le droit de s'exprimer ceux qui échappent au consensus canonique ?

Jim REEVES. Rivarol du 17 mars 2016

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 17/09/2016 - 20:34

COP 21 : L’ESCROQUERIE POLITICO-SCIENTIFIQUE (par l’Imprécateur)

Après un battage médiatique sans précédent, COP 21 s’est achevée l’an dernier avec un accord général des Etats sur la nécessité de contrôler le réchauffement climatique. Mais personne n’avait signé ! Puis, sous la pression politique de la France, les pays bénéficiaires des milliards que devaient verser les pays riches ont signé, pour l’essentiel des pays africains pas concernés par le réchauffement puisque leurs émissions de GES (1) sont minimes.
Au dernier G20, Etats-Unis et Chine ont annoncé qu’ils allaient signer eux-aussi. Hollande en frétillait de joie. Ce qui n’a pas été dit par la presse, c’est qu’aux Etats-Unis, la communauté scientifique est de plus en plus sceptique sur la réalité anthropique du réchauffement car, depuis une vingtaine d’années, de nombreuses études sont sorties qui démontrent que les thèses avancées pour justifier les milliards que Hollande espère prélever sur les contribuables des pays riches ont été faussées. Un grand nombre des rédacteurs des groupes de travail du GIEC sont furieux, sur 400 au départ il n’en resterait que 80 pour soutenir la rédaction finale atrophiée, les scientifiques, géologues, chimistes, etc. aussi. Ils commencent à le faire savoir en publiant des critiques violentes sur les extrapolations alarmistes, tendancieuses et exagérées qui ont été sorties de leur contexte dans le rapport du GIEC soumis aux politiques à COP 21 par l’ONU pour orienter leurs décisions.
Les COP sont organisées par la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique, CCNUCC. Ses dirigeants n’ayant aucune compétence en climatologie s’appuient sur le rapport annuel du GIEC, une autre agence de l’ONU. Les 4 700 pages de celui-ci sont le produit de centaines d’études publiées par des scientifiques de disciplines multiples dont les climato-sceptiques sont exclus, ce qui fausse déjà les conclusions. Comme personne ne lit les 4 700 pages, elles sont résumées pour les gouvernants qui assistent à la COP en 35 pages, soit 1/134ème du rapport initial. Autant dire que toute nuance est exclue et que des pans entiers de l’étude initiale passent à la trappe, surtout ceux qui gêneraient l’assommoir de pseudo vérités ou de mensonges que les gouvernants comme Hollande comptent asséner aux participants pour les décider à passer à la caisse. Et la presse les reprend, car le catastrophisme fait vendre.
Depuis 1991, les rapports du GIEC ont produit des quantités de mesures d’augmentation des températures toutes plus ou moins linéaires basées sur un a priori jusqu’ici non démontré car il oublie d’autres gaz : si la teneur en CO2 augmente, la température montre proportionnellement. Ça a été vrai sur le siècle dernier, mais les mesures de températures effectuées depuis 1997 montrent que depuis cette date, la température moyenne de la Terre ne monte plus. Les moyennes glissantes montrent même une légère tendance à la baisse sur les vingt dernières années. Bien embêtant pour le lobby des énergies renouvelables qui s’en met plein les poches en subventions étatiques partout dans le monde, ses produits étant toujours plus chers, comparés notamment à la production d’électricité nucléaire, stable, bon marché et non soumise aux aléas climatiques comme les éoliennes et le solaire.
Ce fait, appelé « hïatus du XXIème siècle », est combattu jusqu’à l’hystérie par les réchauffistes qui appréhendent une diminution des énormes subventions qu’ils touchent depuis des années et truquent les données pour crier au scandale et à l’erreur.
Par exemple, ils zappent l’optimum médiéval (de 900 à 1300) pendant lequel les températures ont été en Europe bien plus élevées qu’elles ne le sont aujourd’hui sans qu’il en ait résulté de conséquences néfastes pour la nature et l’agriculture. Comme le rappelle Emmmanuel Leloy-Ladurie dans Histoire du climat depuis l’an mil, les oliviers poussaient dans la Sarthe, la vigne en Angleterre, la Sarthe était à sec l’été, le Groenland avait des champs, des forêts et une agriculture prospère.
Les variations du soleil et les oscillations des océans sont également tenues pour négligeables par les réchauffistes, ils les oublient. Si on les réintègre dans la courbe, on voit que celle du GIEC jusqu’en 2100 est bien trop élevée.
La banquise diminue-t-elle ? Pas du tout. Depuis quarante ans la NASA prend des photos satellite des banquises. Au Nord, elle oscille de 13 à 14 millions de km2 l’hiver à 4 à 5 millions à la fin de l’été et cette fourchette reste stable.
Il est facile de prendre des photos d’ours blancs ou de phoques dérivant sur un glaçon, surtout en fin d’été, et de pleurer leur disparition prochaine. Mais un ours blanc transitant à la nage d’un iceberg à l’autre aime bien se reposer en route sur un glaçon pendant quelques minutes, ça n’a rien d’inquiétant. De plus, les statistiques tenues par les services de divers pays nordiques montrent que le nombre des ours blancs augmente, au point que la Norvège en a re-autorisé la chasse en 2015 car ils deviennent envahissants dans certains districts. Il faut rappeler que selon les prévisions de 2007 du GIEC et de l’escroc climatique Al Gore, la banquise nordique aurait du avoir disparu depuis 2013 ! Quant à la banquise antarctique au Sud, elle s’est accrue de 2 millions de km2 en 2015.
Le niveau des mers monte-t-il ? Oui, incontestablement, mais c’est naturel. Lors de la dernière glaciation, de -100 000 à -10 000 ans, que nos ancêtres ont connue, le niveau des mers était 120 mètres au-dessous du niveau actuel. Le réchauffement a commencé il y a -20 000 ans à cause d’une infime variation d’inclinaison de l’axe de la Terre et d’une légère augmentation de l’activité solaire. Il a entrainé une fonte des glaciers et une élévation du niveau des mers. Au pic du réchauffement, entre – 14 650 et -14 300, les mers se sont élevées de 4 cm par an. Puis le rythme s’est ralenti à quelques millimètres par an et n’a pas encore cessé. La brève période de refroidissement du XIV au XVIIIème siècle, dite « Petit âge glaciaire », a provoqué un arrêt de la hausse des mers, puis le réchauffement constatée de 1850 à 1990 a évidemment provoqué une légère réaccélération de l’élévation des mers, avec chaque fois un décalage de quelques dizaines d’années dû au volume colossal des masses glaciaires à refroidir ou réchauffer. Il dure encore aujourd’hui mais reste de l’ordre de 1 à 2 mm/an. L’illusion d’une hausse rapide en certains lieux du globe vient de facteurs géologiques, mouvements de montée ou descente des masses continentales, et humains : destruction des mangroves, prélèvements de sable et autres matériaux sur les côtes, déplacement de courants marins par des digues, dynamitage des massifs et des barrières de coraux pour la pèche, l’ouverture d’accès à des ports, exploitation marine de matériaux de construction, notamment dans les îles du Pacifique. Les prévisions de hausse de 1 à 2 m d’ici 2100 sont totalement irréalistes.
Même erreur pour l’augmentation des phénomènes extrêmes : les relevés faits à Paris et autres capitales européennes montrent une remarquable stabilité des pluies, et n’en déplaise aux chaines de télévision toujours avides de drames, les grandes sécheresses et les cyclones violents ont plutôt diminué.
Quant au CO2, sa teneur augmente effectivement, mais le seul effet réel constaté actuellement est l’augmentation de la vitesse de croissance et de taille du blé et du riz, de la vitesse de croissance des massifs forestiers et de l’extension des cultures dans les zones froides du Nord.
La couche d’ozone ? On n’en parle plus, les prévisions pessimistes du GIEC qui annonçaient que la Terre allait cramer sous le rayonnement solaire ont fait pfuittt, de même l’annonce de la mort des forêts à cause des pluies acides alors que l’industrie chimique n’a pas cessé sa croissance.
Quant aux énergies renouvelables, excellentes pour la fourniture d’énergie aux sites isolés et dans des lieux précis (géothermie en Islande), elles sont une catastrophe écologique et économique au niveau des Nations. L’Allemagne n’a jamais autant pollué que depuis qu’elle a abandonné le nucléaire, la gestion des réseaux électriques est devenue kafkaïenne, la pollution des sols par les socles en béton gigantesques des éoliennes est insoluble dans l’avenir et le prix de l’électricité sera doublé, car derrière chaque champ d’éoliennes, ou de panneaux solaires, il y a une centrale à charbon, lignite, gaz ou pétrole pour la doubler pendant les 60% du temps où elle ne produit rien.
Bruyantes et lourdes, les éoliennes nécessitent des infrastructures énormes, enterrées ou sous-marines pour ne pas basculer et tomber, jusqu’à 2 500 tonnes de béton pour une éolienne de 150 m de haut. Elles polluent les paysages.
Elles produisent aussi des ondes vibratoires qui font que les vaches produisent moins de lait et que les habitants du voisinage souffrent de maux de tête. Il est impératif d’en limiter l’usage à des zones bien précises.
Il faut bien sûr se battre pour l’amélioration de notre cadre de vie, mais cesser de croire aux annonces catastrophistes des lobbies industriels de l’énergie renouvelable dont l’objectif est de vendre et faire subventionner leur matériel. Comme de la crétine et non–scientifique écologie politique , elle n’a qu’un objectif très totalitaire : forcer les peuples à changer de modèle de société pour aller vers le socialisme et financer son train de vie de plus en plus luxueux par des impôts supplémentaires prélevés au nom d’un « sauver la planète » bidon. Qu’ils arrêtent les COP, ce sera déjà une grosse économie.
COP21 n’aurait été qu’une erreur politico-scientifique si elle n’avait pas abouti à une demande de prélèvement de plusieurs milliards de dollars sur les contribuables des pays riches. C’est cette demande qui en fait une escroquerie politico-scientifique.
L’Imprécateur
1 : GES : Gaz à Effet de Serre
Sources : NOAA (Agence climatique américaine), NASA, NSIDC (National Snow and Ice Data Center), GIEC, CCNUCC, Journal de la Société Chimique de France, chronique de Jean-Claude Bernier: Après COP21, le doute scientifique est-il encore possible ?
http://www.minurne.org/

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 12/10/2016 - 12:52

Octobre 2016 : la glace maritime arctique doit avoir entièrement fondu

Selon les prévisions des réchauffistes. Mais comme les sectes qui vous prévoient la fin du monde, les climatologues aboient et la date passe:
"Leurs prédictions sont à ce point erronées que l’on constate aujourd’hui une augmentation de l’emprise des classes maritimes arctiques, comme viennent de le prouver les dernières images satellites. Il y a aujourd’hui davantage et même bien davantage de glace dans l’océan Arctique qu’en 2012.
Les dits experts n’en ont pourtant pas démordu. Largement cités par les médias, ils ont continué de faire des annonces catastrophistes soutenues par leur réputation de spécialistes : ainsi le professeur Peter Wadhams, de la prestigieuse université de Cambridge, a publié il y a peu un livre consacré à la perte de glace maritime arctique, Un adieu à la glace, où il réitérait sa prévision selon laquelle l’Arctique n’aurait plus de glace au milieu de cette décennie. Cet été encore, il annonçait un septembre sans glace.
Comment croire que les climatologues sont capables de faire des prédictions à long terme alors que leurs prévisions d’un mois sur l’autre sont à ce point erronées ? Les chiffres présentant le minimum annuel constaté le 10 septembre, atteignent 4,14 millions de km2, soit 21 % de plus que le plus bas constaté en 2012. Globalement sur le mois de septembre, les chiffres publiés par le National Snow and Ice Data Centre font état d’une l’emprise de la glace de 31 % supérieure à celle de septembre 2012.
[...] Les prédictions fausses récemment mises au jour ne manquent pas. Au début de la semaine, les environnementalistes ont été accusés de tromper le public à propos de la « Plaque de déchets du Pacifique » dont des images aériennes viennent de prouver qu’elle n’existe pas : non, il n’y a pas un tas d’ordures au milieu de l’océan comme on nous le racontait. En juin, on apprenait la refermeture du trou de la couche d’ozone, alors que les experts ne cessaient d’affirmer qu’il ne se refermerait jamais.
[...] De nombreux scientifiques annoncent depuis une dizaine d’années que la glace arctique aura fondu d’ici à 2050. Le GIEC continue d’affirmer qu’il y a 66 % de chances d’arriver à un Arctique sans glace en 2050 si les émissions de CO2 continuent de croître. En 2007, Wadhams prédisait l’échéance pour 2013, après que les niveaux eurent chuté de 27 % en une seule année. Mais en 2013, le niveau était au contraire 25 % plus élevé qu’en 2007. En 2012, une nouvelle chute record amenait Wadhams à repousser sa prédiction à 2016, soutenu en cela par d’autres scientifiques prestigieux.
On constate en 2016 que l’Arctique a connu une glaciation extrêmement rapide avec une poussée de la glace qui a atteint 1,05 million de kilomètres carrés en trois semaines seulement depuis le minimum du 10 septembre. Selon l’Institut météorologique danois, la glaciation a connu son record de rapidité depuis la mise en place d’un registre quotidien depuis 1987. [...]"
C'est un fait avéré : les tenants du réchauffisme polluent le discours sur le respect de l'environnement.
Michel Janva
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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 15/11/2016 - 11:37

Réchauffement climatique : une étude invalide la thèse officielle

FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Ce qui n’était qu’une hypothèse vient d’être validé par un important groupe de scientifiques. L’éditeur scientifique Elsevier B.V. a publié le 26 octobre dernier un article attribuant la majeure partie du réchauffement climatique à l’activité solaire. La thèse a été confirmée par les pairs du comité de lecture de Annual Reviews in Control, une des sept revues scientifiques de l’IFAC, fédération internationale regroupant des milliers d’experts en contrôle, automatique et identification des systèmes complexes.

Comment les thèses du GIEC sont‑elles invalidées ? Par l’approche scientifique. La période observée par l’auteur de l’étude porte sur mille ans, quand celle du GIEC ne porte que sur les 150 dernières années. Ce qui élimine les événements millénaires de la période chaude médiévale et du petit âge glaciaire, notoirement corrélés à l’activité solaire. La seconde erreur du GIEC consiste en la confusion entre cause et effet, à propos des courants océanographiques de type El Niño. D’après le scientifique, il s’agit « d’une erreur méthodologique lourde, évidente aux yeux de n’importe quel expert en science des systèmes ».

Comment expliquer la persistance de la cause humaine comme fondement de toute explication du dérèglement climatique ? Dénoncer l’activité humaine comme l’alpha et l’oméga du réchauffement est bien commode pour les mondialistes. Cela valide leur politique malthusienne de régulation de la population mondiale, véritable fondement des grands rendez‑vous, du type COP 21 hier et COP 22 à Marrakech demain. L’homme étant un parasite pour la planète, il est donc légitime de réduire les effectifs, par la promotion de l’avortement, ou encore par des campagnes de stérilisation des femmes, notamment en Afrique. Il est dommage donc que le pape François se soit fait le relais dans son encyclique Laudato Si des fausses thèses du GIEC, démenties depuis.

http://fr.novopress.info/201733/rechauf ... fficielle/

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 16/11/2016 - 8:52

Le Réchauffement Climatique, cheval de bataille de la Phynance

Dans la foulée de l'émission de Mme Ockrent, ce samedi 5 novembre, France Culture en remit une louche avec celle de Mr Dominique Rousset, l'Economie en Question, également consacrée à la Conférence de Marrakech. Cette fois-ci on nous enfonce dans le cerveau, la thématique officielle vue sous l'angle de l'économie. Trois "experts" ont été conviés qui sont des militants anti-Réchauffement et appartiennent à des organisations jouant un rôle de premier plan dans cette stratégie. Alain Grandjean est un économiste, fondateur (et associé avec l'omniprésent et omniscient Jean Marc Jancovici ) de Carbone 4 dont ses promoteurs définissent la mission en ces termes : « Faire évoluer la stratégie et le management des organisations pour créer des activités sobres en carbone, résilientes et créatrices de valeur ». Dans l'esprit de ce Monsieur Grandjean la quête des 100 milliards de dollars ne pose pas de problème. Ce qui en pose en revanche c'est la répartition de cet argent dans la décarbonation de l'économie mondiale. Les sommes avec lesquelles il jongle ne semblent d'ailleurs pas l'affecter. Etant entendu, dit-il, « qu'il s'agit de remettre en cause très fortement l’ensemble des dispositifs de régulation économique ». Ainsi explique-t-il sans façon, « une étude de Nicolas Stern sur la nouvelle économie climatique indique que c'est 6 000 milliards de dollars par an qu'il faut investir dans les quinze prochaines années en espérant que c'est plutôt en investissement vert sans carbone que des investissements qui continuent à émettre des gaz à effets de serre... Ces 6 trillions de dollars sont bien prélevés chaque année, sauf qu'ils ne vont pas au bon endroit ! ». Ceux qui votent et paient doivent le savoir, eux qui croient qu'il est question de sécheresse et de canicule. Il s'agit donc d'effectuer de sérieuses corrections dans le sens d'une économie "décarbonée" puisque pour eux le carbone c'est le mal.

Si ce n'est d'abord le diable par lequel on effraie les masses afin de les conduire dans la nasse de la société mondialisée. Puis ils exigent que tous les investissements dans le monde, peu à peu, ne se fassent qu'à condition d'être "climato-compatibles" et décarbonés. Ayant réussi à terroriser les peuples caucasiens on leur a fait accepter que des centaines de milliards soient ponctionnés dans leur poche et transférés aux sociétés à démographie galopante. Laquelle étant la véritable cause de leur situation désastreuse et non pas le carbone ou l'effet de serre. La phase actuelle consiste à contraindre les peuples occidentaux à adopter un schéma de pénurie décarbonée peinte en vert. Avec à la clé une déculturation radicale de leurs identités, de leurs mœurs et de leurs traditions. Afin de les transformer en zombies. Le second intervenant, Aurélien Saussay, est également économiste. Auprès de l'OFCE, l'Observatoire Français des Conjectures Economiques, qui se prétend indépendant bien qu'il relève de la Fondation Nationale des Sciences Politiques et que ses quatre présidents successifs en disent long sur cette indépendance : Jean-Marcel Jeanneney, Jean-Paul Fitoussi, Philippe Weil et Xavier Ragot. Weil, né de parents juristes renommés, passé par Yale et Harvard, a eu comme professeurs James Tobin et comme condisciple Jeffreys Sachs, un des gourous du Réchauffement Climatique. Il est professeur à Sciences Po Paris. Bref, un pedigree impeccable. Enfin lui a succédé à la tête de l'OFCE Xavier Ragot, polytechnicien et professeur à la Paris School of Economies qui fut conseiller économique d'Arnaud Montebourg. Décidemment, l'OFCE n'est nullement une organisation indépendante.

Une petite camarilla mondiale

Le troisième intervenant enfin est Baptiste Perrissin-Faber, normalien, ingénieur des Ponts et Chaussées, économiste à France Stratégie. À la tête de cette dernière, autrement appelée commissariat général à la Stratégie et à la prospective dépendant directement du Premier Ministre, on trouve Jean Pisani-Ferry, le fils du dinosaure gaulliste qui fit beaucoup parler de lui en Nouvelle-Calédonie. Cet ancien conseiller économique de DSK a appartenu à une bonne vingtaine d'importantes institutions et on le voit mal contester le système dominant. Il a beaucoup écrit sur le Réchauffement Climatique et sur la financiarisation du carbone, étant convaincu de la nécessité de mener de front le combat contre le premier et la transformation de la société mondiale. Son jeune collaborateur ne saurait, on s'en doute, agir différemment. Quand il insiste sur le fait que « la finance a toujours été au cœur des négociation climatiques », il répond à une autre affirmation de Grandjean selon laquelle : « Quand on parle de financement de la transition, on parle de l’économie centrale. On s'intéresse à l'ensemble du Système bancaire et financier international, au, fonds de pension, aux banques de développement aux assureurs, aux banques privées, à l’ensemble du système financier ». Il n'y a guère encore les climato-sceptiques étaient dénoncés comme les suppôts des puissances d'argent, des pétrolier et des multinationales de la chimie et des armes Ils ne se cachent plus aujourd'hui pour revendiquer avec cynisme que ce sont eux qui possèdent l'argent parce que tout le Système financier est au service de la transition énergétique et climatique. Tous s'accordent à penser que la signature de l'Accord de Paris est une excellente chose mais qu'il faut aller plus loin si l'on veut abaisser la température mondiale en deçà des 2 degrés qui assureraient, disent-ils, la survie de la planète. Aucun ne soufflera mot du problème essentiel auquel celle-ci doit faire face. Une population oscillant entre 10 et 11 milliards d'individus qui rêvent tous d'être Américains ou Européens. La quadrature du siècle en somme au-delà de laquelle tout le reste n'est que gesticulations et bavardages. Appartenant à un réseau mondial qui embrasse tous Clubs de pensée économiques et politiques, tous les organes de pilotages mondiaux comme la Trilatérale, le Bilderberg, Davos, les U Machins etc., ces "experts" présents dans cette émission, qui se tutoient et s'appellent par leur prénom, participent aux mêmes travaux effectués dans le cadre de la croissance verte et des soi-disant risques climatiques. Ils se retrouvent avec Canfin, Stiglitz, Stern, Sachs dans les mêmes cercles pour effectuer les mêmes rapports.

R.B. Rivarol du 10 novembre 2016

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 16/11/2016 - 18:20

Marrakech au coeur de la capitulation mondiale des peuples

Une fois encore il faut revenir à ces radios coréennes, ou radios Pravda d'avant la perestroïka, que sont France Culture, France Inter et France Info. Voici que depuis quelques jours elles ont tourné leur attention sur le Réchauffement Climatique Anthropogénique qui a établi son 22e chapiteau guignolesque à Marrakech. Le samedi 5 novembre France Culture consacra une partie de ses émissions du matin à la promotion de ce grand raout pollueur et consommateur de gaz carbonique rameuté à coups de ponts aériens venus du monde entier. Capitale touristique du Maroc, cette ville est largement pourvue en installations hôtelières de luxe afin de pourvoir aux besoins et au confort des 20 000 imbéciles chargés de réfléchir puis de nous expliquer les techniques les mieux appropriées pour faire des économies d'énergie et polluer moins. Ressort de ce "débat" organisé par Mme Ockrent une formule dont on a tout lieu de penser qu'elle en est l'auteur : « La solidarité nécessaire face au péril climatique annonce-t-elle une autre forme de gouvernance mondiale où les États mais aussi les opinions publiques, les ON.G. et le secteur privé, à commencer par les multinationales, participent à une autre définition de la souveraineté ? ». N'est-ce pas ce qu'affirmait l'extrême droite depuis trois quarts de siècle et qui lui aura valu tant d'accusations de conspirationnisme ? C’était ce qu'écrivaient dans les années 1950 et 1960 Henry Coston et Jacques Bordiot et Yann Moncomble dans les années 1980. Aujourd'hui nos maîtres se sentent si sûrs d'eux qu'ils peuvent, par l'intermédiaire de leurs porte-parole - comme Mme Ockrent - l'exposer avec brutalité afin que tous soient informés de ce vers quoi nous allons : la dictature globale instrumentée par VONU dont le Réchauffement Climatique est le principal instrument de la progression planétaire. Nos contemporains ont-ils vraiment compris que, sous couvert de lutter contre un renversement global du climat qui est une pure construction intellectuelle, se met en place une bureaucratie planétaire visant à l'uniformisation de tous les peuples selon un processus dictatorial partout en développement ?
A Marrakech on va beaucoup parler de la répartition des 100 milliards de dollars qu'annuellement les pays "blancs" se sont engagés à verser à ceux du "Sud" et singulièrement à l'Afrique. Au prétexte que ces derniers seraient les victimes les plus exposées de phénomènes climatiques dont le Nord serait le responsable. Cela fait vingt ans que ce monument d'imposture est patiemment élevé de forum en congrès et de conférence en convention-cadre. Il faut bien comprendre en effet que l'on a désormais dépassé les phases préliminaires. Depuis 18 ans il n'y a eu aucune augmentation de la température sur terre, depuis plusieurs années, à l'échelle de la planète, les hivers sont plus froids, les océans n'ont pas cru d'un centimètre, en dépit des affirmations des média tenus en laisse par les faiseurs d'opinions - les "multinationales" ne craint pas de préciser Mme Ockrent qui en a reçu l'autorisation. L'acidité des eaux, provoquée, nous dit-on, par le gaz carbonique serait responsable de la disparition des barrières coralliennes tropicales. Or c'est une pure invention, aucune d'importance n'ayant disparu si ce n'est sous l'action du tourisme de masse ou de pollutions urbaines qui sont la conséquence non des gaz à effet de serre mais de l'inconséquence des populations riveraines victimes de leur démographie débridée. Dont cependant les protestations déclamatoires imputent aux Européens, rongés de contrition, les ravages dont ils sont les seuls responsables. Nous avons si souvent donné en exemple Malé, la capitale des Maldives avec ses plus de 100 000 habitants entassés sur moins de 2 km2 (densité de près de 18 000 h/km2) alors que l'altitude de l'île ne dépasse pas 2 mètres. Néanmoins les hommes politiques de cet Etat bidon n'en finissent pas de parcourir le monde occidental en exigeant de ses habitants qu'ils leur viennent en aide, limitent leurs activités, réduisent leur consommation et transforment radicalement leur façon de vivre.
La stupidité écolo
Depuis dix ans toute l'idéologie du Réchauffement Climatique anthropogénique qui définit et domine la gouvernance mondialiste repose sur le rapport Stern, l'étude probablement la plus contestée sur le sujet. Non seulement la plupart de ses prévisions se sont déjà révélées fausses et contredites par la réalité climatique dans le monde - la canicule de 2003, événement exceptionnel, n'a pas eu de suites et ne saurait être prise comme un modèle des temps futurs. La banquise antarctique dont la fonte devrait faire monter le niveau des mers de 1,5 m, n'a cessé de s'étendre à l'est et la désintégration progressive de l'ouest de cette banquise - côté sud-américain - est un processus naturel qui dure depuis la nuit des temps et se poursuivra sans pour autant entraîner la submersion des côtes et des îles. Depuis dix ans l'absence de cyclones de forte intensité est une des caractéristiques climatiques de l'Atlantique tropical. Enfin il devient de plus en plus évident pour un grand nombre de scientifiques qui ne sont pas soumis aux programmes d'État, que le climat de la planète est surtout influencé par les rayonnements solaires, la nébulosité, les vents et les alternances El Nino/SENSO et El Nina qui, à eux seuls, remettent en cause toutes les belles théories du changement climatique. Renvoyant la perception des phénomènes météorologiques aux cycles naturels qui de temps immémoriaux ont provoqué ou non les catastrophes naturelles dont la mémoire des peuples conserve les traces sans que leur activité industrielle ait quoi que ce soit à y voir. Mais Sir Nicholas Stem demeure le gourou incontournable dont le rapport vétusté, dépassé et archaïque, sert de bible à toutes les académies sponsorisées par les États, les multinationales, les ONG et les « opinions publiques » façonnées par les Journaux de 20 heures qui « participent à une autre définition de la souveraineté », comme le clame Mme Ockrent. Pour en "débattre", ce matin-là, elle avait invité trois scientifiques.
Nicolas Imbert, ingénieur, est directeur exécutif de la branche française de Green Cross International. Etroitement liée au Système mondialiste mis en place lors du Sommet de la Terre de Rio en 1992, cette ONG a été créée par Mikhaïl Gorbatchev comme une sorte de contre-point écologique à la Croix Rouge. Parmi les éminentes personnalités qui la patronnent ou la dirigent, on trouve donc Gorbatchev, le socialiste portugais
Mario Soares, Ernst von Weizacker, co-président du Club de Rome, Ted Turner (CNN), Robert Redford, Pat Mitchell du Council of Foreign Relations, ancienne directrice de PBS et de CNN Productions, Javier Perez de Cueliar, ancien secrétaire général de l'ONU, etc. Green Cross France, présidé par Jean-Michel Cousteau, s'est donné comme mission l'éradication de la pauvreté dans le monde et de la dégradation environnementale. D'où l'intérêt qu'il porte au soi-disant Réchauffement Climatique qui fut au demeurant la pierre angulaire de Rio traduite par la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). C'est donc bien également son fonds de commerce. Activiste déterminé de la lutte contre le Réchauffement Climatique de la planète par le biais de la bureaucratisation forcée (Agenda 21), Imbert se cantonne dans la bonne tradition de stupidité écolo : « (Il s'agit d'être) collectivement à la hauteur et de montrer l'exemple... En supprimant très rapidement les sacs plastiques jetables, en sortant les mégots de la rue, en économisant l’eau de voirie et l’éclairage public, en réduisant drastiquement le gaspillage alimentaire sur le territoire...».
Christian de Perthuis, professeur d'Économie associé à l'Université Paris-Dauphine, fondateur et directeur scientifique de la Chaire Economie du Climat et co-directeur du Master Energie, Finance, Carbone, est l'auteur d'un ouvrage, Le climat à quel prix ? dans lequel il s'en prend furieusement aux climato-sceptiques, ces gens que l'on peut d'autant mieux attaquer qu'ils sont écartés de tous les débats. Comme de celui de Mme Ockrent.
Intervient également Pascal Canfin, insubmersible écologiste qui fut ministre délégué au Dé-veloppement (principalement africain) dans un gouvernement Ayrault, il est réapparu en janvier 2016 à la tête du WWF, un des principaux fronts de la lutte contre le Changement Climatique. On ajoutera aux invités de cette émission la très médiatisée juriste Mme Mireille Delmas-Marty, professeur honoraire au Collège de France. C'est une des égéries de la mondialisation par le dérèglement climatique. Elle le dit et le répète sur tous les tons : « Les problèmes de la planète sont de plus en plus pressants... Tout cela appellerait une gouvernance mondiale. Peut-être que notre chance c'est que grâce au dérèglement climatique cette gouvernance va se mettre en place. Toute une méthodologie qui va se définir, se développer. Voilà pourquoi je pense que cet accord (COP 21) pourrait servir de modèle pour les futures gouvernances mondiales... Le climat c'est le domaine dans lequel la communauté mondiale est en train de se constituer ». On a là un parfait exemple de cette pensée unique qui écrase de son totalitarisme toute liberté d'expression : quatre intervenants, tous convaincus du changement climatique au nom d'idéologies qui n'ont rien à voir avec des catastrophes naturelles qui ont toujours existé. Nul ne saurait s'exprimer sur un tel forum s'il n'appartient à la cabale. D'ailleurs tous parlent à longueur de temps de consensus. Hors leur discours il n'en est point d'autres. Tous ceux qui s'en écartent sont mis au bûcher. Et ça n'est pas que des mots. Aux Etats-Unis on a déjà réclamé l'ouverture de camps pour les climato-sceptiques, la peine de mort, l'enfermement dans des asiles psychiatriques, l'exécution par des hommes de main. En France c'est la mort sociale et professionnelle qui a été institutionnalisée. On se souvient de ce qu'il advint de Claude Allègre, du présentateur météo Philippe Verdier ou du géo-chimiste Vincent Courtillot. On parle moins des sommités internationales qui dans tous les domaines de la climatologie ont depuis longtemps, dans l'indifférence des petits marquis de la presse aux ordres qui continuent à ânonner leur bréviaire catastrophiste, claqué la porte du Giec. Se privant ainsi de tous moyens d'expression publique, des financements étatiques qui assurent les prébendes des autres et des notoriétés académiques qui les laissent sur le bord du chemin.
René BLANC. rivarol du 10 novembre 2016

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 28/11/2016 - 18:53

COP 22 : le mot tabou qu'ils ne prononçaient pas : TRUMP !

Ils avaient annoncé la couleur, cette COP 22 ne se réunissait pas pour rien au Maroc : l’Afrique était au centre de toutes les préoccupations. Le démarrage de l'Afrique, l'émergence de l'Afrique sur la scène mondiale, le déferlement biologique de l'Afrique sur tous les continents, et particulièrement sur l'Amérique du Nord et sur l'Europe, le rattrapage technique et économique de l'Afrique grâce aux centaines de milliards d'aide que « les pays riches » s'engageaient à lui fournir. En sus des dizaines de millions de crève la faim qu'il leur faudrait absorber, déséquilibrant justement les programmes d'économie d'énergie qu'ils s'engageaient à réduire plus encore grâce à la limitation génocidaire de leur natalité.
En fait la 22e édition de cette COP aura bien été à l'image de toutes les autres : une farce. Et pouvait-elle autre chose quand elle est surtout une gigantesque opération de communication. 20 000 congressistes venus par avion du monde entier, se pressant dans des hôtels de luxe aux frais des imbéciles persuadés par ces charlatans que s'ils ne ferment pas leur robinet lorsqu'ils se brossent les dents dans quarante ans la terre sera une géhenne.
Pour s'assurer qu'aucun contestataire ne perturbe leur cohésion, ils ont damé dans les esprits le mot consensus qu'on peut traduire par : tous ceux qui ne sont pas d'accord sont des crétins et des criminels contre l'humanité. Lors de chacune des COP ne sont intervenus que des thuriféraires des gaz à effet de serre anthropiques. Quiconque émettrait une opinion frondeuse serait sur le champ expulsé par la police onusienne extrêmement présente sur les lieux et qui ne semble déranger aucun représentant des Droits Humains et de la liberté d'expression qui cependant pullulent dans ces assemblées sectaires.
La conférence de Marrakech devait affirmer ce qui avait été défini à Paris l'an passé et contresigné en octobre par la plupart des pays contrôlés par l'ONU. Avant que ne soient mises en place les prochaines étapes devant déboucher sur la COP24 finale, du 5 au 16 novembre 2018 en un lieu non encore défini « dont vous aurez connaissance lorsque nous le jugerons approprié ». En somme la gravure sur marbre des injonctions devant mener à l'unification administrative du monde telle qu'elle avait été projetée dans l'Agenda 21 lors du Sommet de la Terre de Rio de 1992. Deux points seraient imposés aux peuples soumis. La réduction de leur développement par les pays "riches" afin de restreindre la production de gaz à effet de serre anthropiques « bien en-deçà de 2° de la moyenne prévalant avant l'ère industrielle ». Voire même, réclament les pays non développés qui n'y sont pas assujettis, de 1,5°. Et l'assurance que d'ici 2020, ces riches « responsables de la pollution du monde », paieront 100 milliards de dollars par an aux autres. Ils appellent cela « la Justice Climatique », éternel tribut payé au colonialisme. Et faisant abstraction de la surpopulation africaine : 4,2 milliards, en 2100, prévisions les plus modérées, et 6 milliards selon l'ONU.
Ce n'est donc ni le C02, ni l'industrie et la pollution des régions industrielles occidentales, ni la consommation d'énergies fossiles par les Blancs qui sont responsables des catastrophes climatiques annoncées en Afrique. Mais la destruction par les hommes et leurs troupeaux des zones tropicales surpeuplées dont, semble-t-il, nul ne se soucie de l'explosion démographique.
À Marrakech les gros média sont restés muet sur cette question.
C'est néanmoins sur une note très pessimiste - largement due à l'élection de Donald Trump - que s'est achevée cette COP -. Certes, chacun s'efforça de garder bonne mesure et d'asséner à la façon du désopilant François Hollande que : « l'Accord de Paris est irréversible ». Ou bien, selon la grande prêtresse du Réchauffement Climatique anthropique, Laurence Toubiana : « On sonne la fin de la récréation en 2018, avec en plus un premier bilan des actions ». Si d'ici là l'horrible Trump n'a pas secoué leur cocotier. Pour l'heure le moins tonitruant n'est pas le chef des pays africains dans la discussion, le Malien Seyni Nafo, qui a besoin des armées de bwana pour réduire ses propres djihadistes. « La feuille de route est assez claire, braille-t-il, pour les deux prochaines années... Il faut transformer les contributions des États en politiques publiques, en plans d'investissement ». Aboulez la monnaie !
Trump, un gros grain de sable
Des centaines d'ONG d'ultra-gauche pullulent dans ces conférences, financées par les États ou par l'ONU, en quête de subvention et de médiatisation. Prenez Mme Lucile Dufour qui se répand dans tous les organes de presse d'ultra-gauche au nom de la section française du Réseau Action Climat, dont le siège est au Liban. « La plupart des pays développés sont arrivés à Marrakech les mains vides, sans annonces concrètes ni financements », éructe-t-elle. Ce RAC est un réseau de 1000 ONG, déjà présentes sur le terrain, comme GreenPeace, Les Amis de la Terre, Oxfam, Sortir du Nucléaire ou le Comité de Liaison des Energies Renouvelables. Sa mission ? « Inciter les gouvernements et les citoyens à prendre des mesures pour limiter l'impact des activités humaines sur le climat ». Pourtant il ne faut pas trop gratter pour découvrir sous la poussière tout autre chose. Le RAC-us (qui se décline USCAN) par exemple regroupe plus de 150 ONG radicales d'ultra-gauche, mobilisées depuis des mois par Soros et Sanders dans le combat contre Trump. La profession de foi de ce machin est d'une impeccable hypocrisie : « L'USCAN est un réseau dynamique, en pleine croissance, réunissant des organisations activement militantes sur le changement climatique ». Ah, oui ?
Exemples. L'American Jewish World Service additionne l'influence de ses dons aux avocats des Droits Humains dans les pays en développement à la pression exercée sur le gouvernement des Etats-Unis afin qu'il « adopte des lois et des politiques favorables aux peuples de ces pays ». Quel rapport entre l'un et l'autre ?
Care : Servir les communautés les plus pauvres du monde. Tirer notre force de la Diversité globale. Limiter la fertilité des populations pauvres ne résoudra pas la crise climatique.
Centre pour une démocratie populaire : Pour un agenda innovant de justice raciale et économique, pro-travailleur, pro-immigrant.
NAACP. Première organisation raciale noire aux États-Unis : « Notre mission est d'assurer l'égalité politique, éducative, sociale et économique de toutes les personnes et d'éliminer la discrimination basée sur la race ».
Bref, on pourrait dresser une liste de plusieurs dizaines d'associations dont le aimât est le cadet des soucis mais qui savent se servir des innombrables manifestations dont il est le prétexte pour faire avancer leur programme d'agit'prop.
Ce qui retiendra plus particulièrement l'attention sera l'intervention de John Kerry qui représentait Obama. « Personne, déclara-t-il le doigt menaçant, n'aie droit de prendre des décisions qui affecteront des milliards d'individus en se fondant sur une idéologie ou sans réelle justification ». C'est le monde à l'envers quand on sait que l'entreprise climatique n'est qu'une manipulation idéologique et qu'à ce jour toutes les données scientifiques avancées, comme l'a démontré notamment le Climategate de novembre 2009, sont fallacieuses ou erronées. Mais il s'agit par tous les moyens de la mener à son terme et Trump apparaît comme un grain de sable de belle taille.
S'étonnera-t-on que le doyen des journaux scientifiques américains, The Scientific American qui, en 170 années d'existence, ne s'était jamais mêlé de commenter la politique présidentielle, ait au cours des Primaires, attaqué le candidat Trump pour de prétendues positions et rhétoriques "anti-scientifiques" ? Il vient d'en remettre une couche à propos de son climato-scepticisme. « Il existe, peut-on lire le 15 novembre, un mot tabou à Marrakech : Trump. Le président élu est omniprésent. Vous pouvez le sentir rôder derrière chaque discours sur les économies décarbonnées et dans chaque fracture née des pertes et dommages provoquées par le climat. On ne le cite jamais directement mais il est toujours quelque part dans la salle. Avec un climato-sceptique (Myron Ebell) faisant la transition avec l'EPA (l'Agence de Protection de l'Environnement) et Donald Trump à la Maison-Blanche pour quatre ou huit ans, c'est une intense peur de l'échec qui enfle.
Et elle est justifiée ».
Sans avoir demandé la moindre signature au Congrès, agissant par décrets, le binôme Obama/Kerry vient au cours des derniers mois d'engager les États-Unis dans une folle course à la décarbonisation de l'économie. 89 % en moins d'ici 2050. Entre 26 et 28 % d'ici 2025. Tous les domaines de l'économie seront frappés et celle-ci dynamisée, prétendent-ils, par les énergies renouvelables et les emplois induits, alors qu'après vingt ans d'expérience non seulement elles sont un fiasco misérable mais elles sont loin d'avoir remplacé les emplois qu'elles ont détruits. Trump, répètent-ils, ne pourra pas revenir sur la COP parisienne, sauf que dans son entourage on soutient calmement que ce qu'un paraphe au bout d'un papier a institué un autre paraphe au bout d'un autre papier peut le supprimer. Lui maintient qu'il entend créer 20 millions d'emplois et récupérer 100 milliards de dollars par le recours aux carburants fossiles : il a consulté suffisamment de scientifiques climato-sceptiques - ceux qui sont interdits de média - pour savoir que les gaz à effets de serre et le carbone n'ont rien à voir avec quelque changement climatique, qu'il n'y a depuis 18 ans aucune augmentation des températures terrestres, aucune montée des océans et depuis dix ans, contrairement à ce que promet le GŒC, aucune augmentation du nombre et de la violence des ouragans.
On a vu à Marrakech, prenant appui sur les falsifications pseudo-scientifiques du Climat, se mettre en place contre l'Amérique de Trump, une formidable guérilla planétaire - à l'intérieur et à l'extérieur - soutenue par Wall Street et par la finance internationale, très présents lors de la COP 22, que l'on accuse néanmoins de s'être acoquinée avec le président élu, alors qu'ils ne lui pardonnent pas de s'être substitué à la candidate de la corruption qu'ils avaient à l'avance désignée.
René BLANC. Rivarol du 24 novembre 2016

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 15/01/2017 - 7:43

Il n’y a aucun lien entre CO2 et climat !

Les 10.000 milliards de dollars manipulés par le GIEC et ses bénéficiaires étouffent toute velléité de connaissance réelle.

Chaque jour, dans la presse écrite, est évoqué LE danger du CO2, présenté comme la pire pollution des centrales à charbon. Le GIEC nous a fait découvrir – et le film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, a convaincu même des scientifiques – que plus il y a de CO2 dans l’air et plus il fait chaud… et on crie d’autant plus fort qu’il fait froid en ce moment et que Donald Trump se montre climato-sceptique.

Les climato-sceptiques critiquent le GIEC, ne veulent pas admettre les conclusions des adeptes du GIEC… qui ont été jusqu’à vouloir condamner ces « irresponsables » en justice ! Et la question est : où est la vérité ?

L’histoire du climat et du CO2 de notre planète est « inscrite » dans les roches et le professeur Alain Préat, de l’ULB (Université libre de Bruxelles), a étudié cette histoire le plus soigneusement possible pour les 4,5 derniers milliards d’années.

Il use des précautions prises en leur temps par Copernic, Kepler et Galilée pour présenter le mouvement de la Terre autour du Soleil sans se faire assassiner par l’Inquisition ! Alain Préat ne risque pas de se faire assassiner en 2017, mais j’observe que beaucoup de chercheurs actuels ont les pires ennuis s’ils ne se font pas admirateurs de la « science consensuelle ».

Scientifique exclu de l’université de Lubumbashi pour refus de corruption, je ne connais qu’une vérité scientifique : celle qui peut être vérifiée… qui doit pouvoir l’être partout et toujours. Une opinion partagée par des millions de personnes ne fera jamais une vérité scientifique !

Alain Préat entoure de mille précautions sa conclusion : « Dans le détail à notre disposition il n’y a aucune corrélation simple ou linéaire entre le taux de CO2 et la température. » Cette conclusion est sans appel. Elle n’aura aucun effet… Les 10.000 milliards de dollars manipulés par le GIEC et ses bénéficiaires étouffent toute velléité de connaissance réelle.

Tout physicien qui se penche sur la question aboutit à l’absence de rôle réel du CO2 sur la température s’il pense à appliquer l’équation de Bernoulli à l’atmosphère.

Je vous l’épargne. Bien sûr, comme l’atmosphère n’est pas statique, c’est assez compliqué à décrire : l’effet de la vapeur, des nuages d’eau et du vent est important mais ces effets correspondent bien, en moyenne, aux 15 °C moyens de notre planète. Beaucoup, peu, énormément de CO2 n’y change rien.

Inutile d’imaginer le GIEC, avec ses 48 modèles de fonctionnement de l’atmosphère et son rôle essentiel pour le CO2, reconnaître s’être trompé à 100 %. Cela ne se fera pas sans une prise de conscience des citoyens escroqués. Cette prise de conscience est quasi impossible et le GIEC adaptera son discours : « réchauffement climatique » deviendra « changement climatique » et j’ai même pu lire, récemment, que « le refroidissement actuel au pôle Sud est en réalité lié à un réchauffement profond » !

Le GIEC ne sera oublié que si le temps fraîchit sérieusement, comme l’absence de taches solaires selon la modélisation de l’astronome Valentina Zharkova l’annonce. Entre-temps, nos concitoyens acceptent de payer des éoliennes pour éviter le « réchauffement climatique lié au CO2 anthropique » comme nos ancêtres acceptaient de payer des indulgences pour s’éviter le feu de l’enfer. Cela évite d’avoir à lutter contre les vraies pollutions.

Claude Brasseur Mathématicien, chercheur en énergies renouvelables
http://www.bvoltaire.fr/claudebrasseur/ ... mat,306498

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Re: L'escroquerie du réchauffement climatique !

Message non lupar Pat » 12/08/2017 - 20:06

Climat : Au-delà du tollé !

par Felix D. Sbirov.

Dans la foulée de la sage décision de l’administration trump de se retirer de la calamiteuse & coûteuse COP21 & derrière l’onanisme desKhmers verts & la doxa pseudo-scientifique du GIEC, qu’en est-il réellement de l’environnement ? Petit rappel à l’ordre de Jean Cuny sur le sujet.

Le retrait des États-Unis de l‘Accord de Paris sur le climat a suscité un tollé dans la classe politique française qui une fois de plus fait preuve de sa grande hypocrisie. Le fameux accord sur le climat n’est qu’une déclaration d’intentions ne comportant aucun engagement juridique effectif.

Selon l’article 2, le réchauffement climatique devra être contenu « bien en deçà de 2°C » par rapport à l’ère préindustrielle. Pour atteindre cet objectif, les émissions de gaz à effet de serre devront atteindre « un pic aussi rapidement que possible ». Tous les cinq ans, un bilan sera effectué.

Le dogme de base est que le « réchauffement climatique » est d’origine humaine.

Et de pointer du doigt les émissions de carbone dues à l’automobile, à l’industrie et à la production d’électricité. Curieusement on ne se préoccupe pas de celles des avions(1) et des navires.

Lire la suite sur Eurolibertés=> http://eurolibertes.com/environnement/c ... ela-tolle/

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